13. LA RÉSURRECTION ET L`ASCENSION DE CHRIST 3 DE 3 ASCENSION

19/05/2015 18:02

13. LA RÉSURRECTION ET L`ASCENSION DE CHRIST

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ASCENSION

 

Bénédiction d`adieu et départ de Jésus

ACTES 1 : 9 à 12

9  Après avoir dit cela, il fut élevé pendant qu’ils le regardaient, et une nuée le déroba à leurs yeux.

10  Et comme ils avaient les regards fixés vers le ciel pendant qu’il s’en allait, voici, deux hommes vêtus de blanc leur apparurent,

11  et dirent : Hommes Galiléens, pourquoi vous arrêtez-vous à regarder au ciel ? Ce Jésus, qui a été enlevé au ciel du milieu de vous, viendra de la même manière que vous l’avez vu allant au ciel.

12 ¶  Alors ils retournèrent à Jérusalem, de la montagne appelée des oliviers, qui est près de Jérusalem, à la distance d’un chemin de sabbat.

NOTE DE JOHN MACARTHUR

1:9

élevé. Dieu le Père a enlevé Jésus de cette terre, dans son corps ressuscité, et l’a conduit à sa place légitime, à sa droite (#Lu 24: 51 ; cf. #Ac 2:33 ; #Jn 17:1-6).

une nuée. Un signe visible de la présence de la gloire de Dieu alors que les apôtres assistaient à l’ascension de Jésus. Certains d’entre eux avaient déjà été témoins d’une telle manifestation de la gloire divine (#Mr 9:26); des nuées accompagneront encore Jésus, plus tard (#Mr 13: 26 ; #Mr 14: 62 ;

1:10

deux hommes vêtus de blanc. Deux anges sous forme humaine (cf. #Ge 18:2 ; #Jos 5:13-15 ; #Mr 16: 5).

1:11

Hommes Galiléens. Tous les apôtres étaient originaires de Galilée, excepté Judas, qui s’était déjà donné la mort (cf. v. #Ac 1:18).

de la même manière. Christ reviendra un jour sur la terre (sur le mont des Oliviers), de la même manière qu’il est monté au ciel (entouré de nuées), afin d’établir son royaume (cf. #Da 7:13 ; #Za 14: 4 ; #Mt 24: 30 ; #Mt 26:64 ; #Ap 1:7 ; #Ap 14: 14).

1:12

la montagne …  des Oliviers. Colline située par-delà la vallée du Cédron, à l’est de Jérusalem. C’est depuis cette colline imposante, qui s’élève à plus de 600 m au-dessus de la ville, que Jésus monta au ciel (#Lu 24:50-51).

un chemin de sabbat. Environ 1 km (2000 coudées). Il correspondait à la distance maximale qu’un Juif pieux pouvait parcourir le jour du sabbat tout en respectant le commandement d’#Ex 16: 29. Cette longueur avait été fixée par la tradition sur la base des campements d’Israël dans le désert. Les tentes les plus éloignées, situées sur le périmètre du camp, se trouvaient à 2000 coudées du centre, occupé par la tente d’assignation. Ainsi, le jour du sabbat, personne n’avait à marcher sur une distance plus longue pour se rendre au tabernacle (#Jos 3:4 ; cf. #No 35:5).

Autres notes

#Ac 1:9-11) Il nous le dira, par le fait, lors de son retour sur la terre. Quand il fut monté au ciel, écrit l’historien sacré, et qu’une nuée l’eut dérobé aux yeux des disciples, ceux-ci furent longtemps sans pouvoir détourner leurs regards de l’endroit où ils l’avaient vu disparaître. Pour les tirer de cette espèce d’extase, deux anges vinrent leur annoncer, comme une grande consolation, que Jésus descendrait un jour du ciel de la même manière qu’ils l’y avaient vu monter. Le Seigneur le leur avait dit et répété (#Lu 17: 22) ; (#Jn 14: 3) ; mais ce n’était pas trop de le redire à des hommes volontiers oublieux. Jésus-Christ est au ciel ; il en reviendra dans son humanité glorieuse : telle est la promesse qui va faire désormais le fond des espérances de ses disciples, promesse donnée par les anges au nom du Seigneur.

De la montagne des Oliviers, dont le pied était à mille pas environ des murailles de Jérusalem (la plus grande distance que les rabbins aient permis de franchir un jour de sabbat), les disciples retournèrent à la ville, d’où ils étaient sortis pour avoir à Béthanie, ou près de là, leur dernier entretien avec le Seigneur. Originaires de Galilée, ils ne possédaient pas (sauf Jean peut-être) (#Jn 19: 27), de maisons à Jérusalem ; mais ils y avaient des amis, et c’est probablement chez l’un d’eux, ou dans un caravansérail, que logeaient les onze apôtres. Leurs noms nous sont donnés ici comme dans l’Évangile ; mais, pour les quatre premiers, avec un léger intervertissement d’ordre dont il est aisé de se rendre compte. Si le nom d’André avait été précédemment accolé à celui de son frère, maintenant ce sont les noms de Jacques et de Jean, parce qu’il avait plu au Seigneur de les choisir, avec Pierre, pour être ses principaux témoins, en trois circonstances importantes [3016  {==> "Lu 8:41"} et 3094  {==> "Lu 9:28"} et 3473  {==> "Lu 22: 40"}]. Ils persévéraient tous dans la prière, seul moyen qui leur restât pour demeurer avec le Seigneur, et à leurs saints exercices se joignirent, ainsi que bien des frères sans doute, les femmes que nous avons vues souvent auprès de Jésus, et aussi Marie, sa mère. Celle-ci était là comme simple disciple, nullement comme médiatrice entre les hommes et le Seigneur. Le rôle de cette femme, d’ailleurs bienheureuse (#Lu 1:48), fut si peu celui qu’un nouveau paganisme a voulu lui attribuer, que, dès ce moment, il n’est plus fait d’elle aucune mention quelconque. Il est probable que Dieu lui accorda bientôt la grâce de mourir, et que l’apôtre Jean lui ferma les yeux (#Jn 19: 27) ; mais cela même ne nous est pas raconté. Quant à une prétendue assomption de la Vierge, c’est une pure invention de l’Église de Rome.

Autres notes

#6-11 Ils étaient sérieux dans leur demande sur ce que leur Maître ne les avait jamais dirigés ou encouragés à chercher. Notre Seigneur savait que son ascension et l’enseignement du Saint-Esprit mettraient bientôt fin à ces attentes, et il leur a seulement fait une réprimande ; mais ce doit être une précaution de son église, à toutes époques, de prendre garde à un désir de connaissance de ce qui est interdit. Il avait donné à ses disciples des directives pour l’accomplissement de leur devoir, à la fois avant sa mort, et depuis sa résurrection, et cette connaissance est suffisante pour un chrétien. Il est suffisant qu’Il se soit engagé à donner aux croyants une force égale à leurs épreuves et leurs services ; et que sous l’influence du Saint-Esprit ils puissent, d’une manière ou d’une autre, être des témoins de Christ sur la terre, pendant que dans le ciel il administre leurs inquiétudes avec parfaite sagesse, vérité, et amour. Quand nous nous tenons dans l’immobilité et des choses insignifiantes, les pensées de la seconde venue de notre Maître doivent nous redonner la vie et nous éveiller: quand nous sommes dans l’immobilité et le tremblement, ces pensées doivent nous consoler et nous encourager. Puisse notre attente de Christ être ferme et joyeuse, lui donnant la possibilité de nous trouver irréprochables.

Autres notes

Aussitôt que le Sauveur eut confié cette mission à ses disciples, Il fut élevé au ciel. C’est tout ce que dit l’Écriture — Il fut élevé pendant qu’ils le regardaient, et une nuée le déroba à leurs yeux. Voici un événement spectaculaire décrit avec tranquillité et simplicité ! La retenue manifestée par les écrivains de la Bible souligne l’inspiration divine de la Bible, car il n’est pas courant pour des hommes de présenter des faits si inhabituels avec une aussi grande réserve.

Une nuée, pareille à celle qui, dans l’Ancien Testament, accompagnait la gloire de l’Éternel, cf. #Ex 40:34 ; #1R 8:10 s. La dernière apparition du Seigneur ressuscité prit donc la forme d’une théophanie.

 

MARC 16 : 19 ET 20

19 ¶  Le Seigneur, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel, et il s’assit à la droite de Dieu.

20  Et ils s’en allèrent prêcher partout. Le Seigneur travaillait avec eux, et confirmait la parole par les miracles qui l’accompagnaient.

 

NOTE DE JOHN MACARTHUR

à la droite de Dieu. Place d’honneur occupée par Jésus après son ascension

Autres notes

(#Mr 16: 19) ; (#Lu 24:50-53) ; (#Ac 1:2-11) Cependant, la Fête des semaines, la Pentecôte, approchant [910], et les disciples étant retournés à Jérusalem, le Seigneur voulut qu’ils le voient définitivement passer de ce monde dans l’autre, à la manière d’Énoch et d’Élie, ses glorieux types. Il voulut de plus que son entrée triomphale dans le ciel ait pour théâtre les lieux mêmes qui avaient été témoins de son agonie, notamment ce mont des Oliviers, au pied duquel il avait versé sa sueur de sang. Lors donc qu’il les eut conduits à Béthanie, sur le revers oriental de la sainte montagne, il eut avec eux un dernier entretien, dont nous pèserons tous les termes quand nous commencerons l’étude du livre des Actes ; « puis, élevant ses mains, il les bénit ; et, pendant qu’il les bénissait, il se sépara d’avec eux et fut enlevé dans le ciel. » Quel moment solennel pour les disciples ! De quelle sainte émotion ne durent-ils pas être pénétrés, les Élisée de ce divin Élie ! Et quelle grande scène pour nous pareillement, si, partageant leur foi, nous nous souvenons de ce que Jésus avait dit quarante jours auparavant : « Je vais vous préparer une place, et quand je serai allé et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi ! » (#Jn 14: 3) Quant aux apôtres et à leurs alentours, le premier moment de stupeur passé, ils s’en retournèrent à Jérusalem avec une grande joie. Ce fut là qu’ils demeurèrent dix jours, en attendant la Pentecôte. On pouvait les voir dans les cours et les parvis du temple, continuellement groupés, et ceux qui les approchaient n’entendaient sortir de leur bouche que des actions de grâces, bien qu’ils ne puissent pas dire encore ouvertement ce qui remplissait leur cœur de tant de joie. Quel bel exemple, mes chers lecteurs ! Si Jésus est mort, s’il est ressuscité, s’il est monté au ciel, s’il doit en revenir, ce n’est pas moins pour nous que pour les premiers disciples. Nous avons donc à nous réjouir comme eux, et, comme eux, à passer notre vie en la présence et au service du Seigneur.

Autres notes

19-20 Après la résurrection, Jésus resta encore quarante jours sur la terre (#Ac 1:3). Puis Il monta au ciel (voir #Lu 24:50-53) et s’assit à la droite de Dieu (voir #Ac 2:32-33 ; #Ep 1:20-22 et les commentaires). À la fin du monde, ce Jésus reviendra de la même manière qu’Il est monté au ciel (#Ac 1:9-11). Il reviendra sur les nuées avec beaucoup de puissance et de gloire (#Mr 13: 26). En attendant ce jour, soyons fidèles et occupés à accomplir l’œuvre que le Seigneur nous a assignée. Ce faisant, le Seigneur — le Christ ressuscité — sera avec nous, jusqu’à la fin du monde (#Mt 28:20).

Autres notes

#19-20 Après avoir parlé à Ses disciples, le Seigneur monta au ciel et Il s’assit : c’est une position de repos, Il avait terminé Son œuvre ; Il avait en même temps une position d’autorité : Il prit possession de Son Royaume. Il s’assit à la droite de Dieu, ce qui atteste Sa souveraine dignité, et Son pouvoir universel.

Quelles que soient les œuvres que Dieu opère en nous, tout ce qu’Il nous donne ou accepte de nous est effectué par l’intermédiaire de Son Fils. Maintenant, Christ est glorifié avec la gloire qu’Il avait avant que le monde ne soit.

Les Apôtres allèrent, et prêchèrent en tout lieu. Bien que la doctrine qu’ils prêchaient soit spirituelle et céleste, elle était directement contraire à l’esprit et à l’état d’esprit de ce monde : elle rencontra beaucoup d’opposition, et fut entièrement destituée de tout support et de facilités de diffusion ; néanmoins, en peu d’années, elle fit le tour de la terre !

De nos jours, les serviteurs de Christ n’ont pas besoin de faire des miracles pour prouver la véracité de leur message : il est incontestable que les Écritures sont d’origine divine, et cela rend inexcusables ceux qui les rejettent ou les négligent. Le changement d’état d’esprit que produit l’Évangile, lorsqu’il est prêché avec fidélité et réellement accepté, est une preuve constante, une preuve miraculeuse, qu’il est la puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit !

Autres notes

19,20 Dans un certain sens, l’œuvre du Seigneur sur la terre, rapportée dans cet évangile, est terminée : il s’assit à la droite de Dieu ; dans un autre sens, elle doit être poursuivie par l’Église, son corps mystique : ils s’en allèrent …  le Seigneur travaillait avec eux. C’est ainsi que l’Évangile, qui exalte la puissance et l’activité du Fils de Dieu sur la terre, se termine en révélant la tâche inachevée de l’Église. Cette tâche attend encore son accomplissement total ; mais le même Seigneur, travaillant toujours avec ceux qui lui obéissent, confirme le message par les signes qui l’accompagnent.

 

LUC 24 : 50 à 53

50 ¶  Il les conduisit jusque vers Béthanie, et, ayant levé les mains, il les bénit.

51  Pendant qu’il les bénissait, il se sépara d’eux, et fut enlevé au ciel.

52  Pour eux, après l’avoir adoré, ils retournèrent à Jérusalem avec une grande joie ;

53  et ils étaient continuellement dans le temple, louant et bénissant Dieu.

 

NOTE DE JOHN MACARTHUR

24: 51

fut enlevé au ciel. De manière visible. En d’autres occasions avant ce départ, le Christ ressuscité disparaissait simplement de devant leurs yeux (v. #Lu 24: 31). Cette fois-là, ils le virent monter au ciel. Cf. #Ac 1:9-11.

24: 52

après l’avoir adoré. C’est-à-dire dans un acte formel d’adoration. Maintenant qu’il avait ouvert leur entendement, ils pouvaient appréhender la pleine vérité de sa divinité, sans qu’elle soit obscurcie à leurs yeux par le doute ou la confusion. Cf. #Mt 28:9 ; #Jn 20:28 ; contraster avec  #Mt 28:17.

24: 53

dans le temple. Ce fut le premier lieu de rencontre de l’Église (#Ac 2:46 ; #Ac 5:21, #Ac 5:42). Des pièces situées près des portiques du parvis extérieur offraient une place idéale pour de telles réunions.

 

Autres notes

50-51 Quarante jours après sa résurrection d’entre les morts, Jésus se rendit à Béthanie avec ses disciples, juste à l’extérieur de Jérusalem (#Mr 11:1,11). Après les avoir bénis, Il s’éleva dans le ciel devant leurs yeux (#Ac 1:9). Alors qu’ils se tenaient debout à regarder en l’air, deux anges leur apparurent et dirent : « Ce Jésus, qui a été enlevé au ciel du milieu de vous, reviendra de la même manière dont vous L’avez vu aller au ciel » (#Ac 1:10-11).

Autres notes

#50-53 Christ se rendit à Béthanie, à proximité de la Montagne des Oliviers, près du jardin de Gethsémané, là où Ses souffrances avaient commencé : Il était alors à l’agonie.

Ceux qui désirent aller au ciel, doivent y monter à partir de la « maison des souffrances et des peines de la repentance ». Les disciples n’ont pas vu sortir Jésus du tombeau ; Sa résurrection pouvait leur être prouvée par le fait qu’ils Le virent vivant, plus tard ; ils l’ont par contre vu monter au ciel ! Ils ne pouvaient avoir de meilleure preuve de Sa résurrection !

Jésus leva les mains et bénit Ses disciples. Il n’est pas parti avec un sentiment de tristesse, mais avec amour : Il a laissé derrière Lui Sa bénédiction. Il est monté au ciel de la même façon qu’Il est ressuscité, c’est à dire par Sa propre Puissance. Les disciples Lui rendirent hommage. Cette belle manifestation de la Gloire de Christ poussa ces derniers à vraiment Le remercier et à Le louer.

Les disciples, dans une grande joie, revinrent ensuite à Jérusalem. En fait, la Gloire de Christ est à l’origine de la joie de tous les véritables croyants.

Alors que nous nous attendons à l’accomplissement des promesses divines, nous devons le faire en adressant à Dieu nos louanges. Rien ne peut mieux préparer notre âme à recevoir le Saint-Esprit. Les craintes sont alors réduites au silence, les peines sont adoucies, apaisées et les espoirs sont maintenus. Toute la ferveur d’un chrétien repose sur l’accès au trône de la Grâce ; le trône du Père est en effet celui de la Grâce, pour nous, car il est aussi le trône de notre Médiateur, Jésus-Christ ! Nous pouvons compter sur Ses promesses.

Appuyons-nous sur Ses ordonnances, louons et bénissons Dieu pour Ses miséricordes, plaçons nos désirs sur les choses « d’en haut », et attendons le retour du Rédempteur, pour parfaire notre bonheur. Amen.

Qu’il en soit ainsi, Seigneur Jésus, reviens bientôt !

Autres notes

Deux promesses

      Il arriva qu’en les bénissant, il fut séparé d’eux, et fut élevé dans le ciel. Et eux, lui ayant rendu hommage, s’en retournèrent à Jérusalem avec une grande joie. #Lu 24:51-52

   Lorsqu’un ami très cher part pour un long voyage, nous aimons bien qu’il nous dise : je reviens aussitôt que possible, et qu’il ajoute : en attendant, je garderai le contact avec vous.

   Le Seigneur, quand il quitte ses disciples pour aller au ciel, leur laisse deux promesses, de telle sorte que c’est avec joie que les disciples, consolés, rentrent à Jérusalem.

   Lorsqu’il était encore avec eux, il les avait prévenus : « si je m’en vais,  …  je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi » (#Jn 14: 3). Cette promesse ne s’est pas encore réalisée, mais jusqu’aux dernières lignes de la Bible, elle nous est présentée comme un encouragement et une consolation. C’est lui-même qui nous donne cette assurance : « Oui, je viens bientôt » (#Ap 22: 20).

   Réjouissons-nous à la pensée de le voir bientôt, car c’est lui-même qui vient nous chercher pour être avec lui éternellement.

   Il a aussi fait cette deuxième promesse à ses disciples : « moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la consommation du siècle » (#Mt 28:20). Voilà une chose bien incompréhensible pour la raison humaine, mais que nous saisissons par la foi et expérimentons véritablement. Le Seigneur est au ciel, nous sommes invités à le contempler dans sa gloire, à jouir de son service pour nous auprès du Père, et à l’attendre de là pour nous chercher. Et pourtant il est avec nous dans notre chemin ici-bas ! Combien de ses rachetés ont éprouvé, dans les souffrances et les épreuves, sa présence bienfaisante, reçu ses conseils d’amour, entendu ses paroles rassurantes comme s’il était à côté d’eux ?

   L’ami qui nous quittait n’est pas maître de sa destinée, et nous savons que toute séparation sur la terre peut être définitive. Et combien de promesses de s’écrire fidèlement sont tombées dans l’oubli ! Mais le Seigneur, Dieu sur toutes choses, ne dépend de personne pour revenir nous chercher : « Dieu n’est pas un homme pour mentir, ni un fils d’homme pour se repentir ; aura-t-il dit, et ne fera-t-il pas ? aura-t-il parlé, et ne l’accomplira-t-il pas ? » (#No 23: 19). Quant à l’intérêt qu’il nous porte sans cesse, n’est-ce pas une réalité tangible pour chacun de nous ? 

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