2 CORINTHIENS 7 : 01 À 16 *** + 2 C0RINTHIANS 7 : 01 to 16 + NOTES : JOHN MACARTHUR

05/01/2016 10:42

2 CORINTHIENS 7 : 01 À 16 *** +
 

1 ¶  Ayant donc de telles promesses, bien-aimés, purifions-nous de toute souillure de la chair et de l’esprit, en achevant notre sanctification dans la crainte de Dieu.

de telles promesses. C’est-à-dire les promesses de l’A.T. citées en #2Co 6:16-18. L’Écriture encourage fréquemment les croyants à agir en s’appuyant sur les promesses de Dieu (cf. #Ro 12:1 ; #2P 1:3).

purifions-nous. La forme de ce verbe grec indique qu’il s’agit d’une action que chaque croyant doit accomplir dans sa propre vie.

souillure. Ce mot grec, qui n’apparaît qu’ici dans le N.T., est employé à trois reprises dans l’A.T. grec pour parler de l’impureté religieuse, ou de l’alliance impie avec des idoles, des fêtes en l’honneur des idoles, des prostituées sacrées, des sacrifices et des cultes d’adoration.

de la chair et de l’esprit. Les fausses religions flattent les appétits humains, représentés par la chair et l’esprit. S’il est vrai que certains croyants réussissent pour un temps à résister à la tentation de succomber aux péchés de la chair associés aux fausses religions, le chrétien qui soumet son esprit aux enseignements mensongers ne peut éviter d’être contaminé par les idéologies diaboliques qui assaillent la pureté de la vérité divine et blasphèment le nom de Dieu.

achevant notre sanctification. La « sanctification » désigne la séparation d’avec tout ce qui peut souiller le corps et l’esprit. La plénitude et la perfection de la sainteté n’ont été présentes qu’en Christ, c’est pourquoi les croyants sont appelés à le rechercher, lui (cf. #2Co 3:18 ; #Lé 20: 26 ; #Mt 5:48 ; #Ro 8:29 ; #Ph 3:12-14 ; #1Jn 3:2-3).

 

2  Donnez-nous une place dans vos cœurs ! Nous n’avons fait tort à personne, nous n’avons ruiné personne, nous n’avons tiré du profit de personne.

Nous n’avons fait tort à personne. Le mot grec pour « faire tort » signifie « traiter quelqu’un injustement », ou « faire tomber quelqu’un dans le péché ». On ne pouvait accuser Paul d’avoir blessé ou d’avoir conduit au péché qui que ce soit parmi les Corinthiens.

 

nous n’avons ruiné personne. Le verbe « ruiner » a probablement ici le sens figuré de « corrompre moralement » (cf. #1Co 15: 33). Paul ne put jamais être accusé d’encourager un comportement immoral.

 

3  Ce n’est pas pour vous condamner que je parle de la sorte ; car j’ai déjà dit que vous êtes dans nos cœurs à la vie et à la mort.

Paul pardonnait de bon cœur. Il ne se borne pas à condamner les Corinthiens pour avoir cru les paroles des faux docteurs et l’avoir rejeté, il leur rappelle qu’il les aime et qu’il est disposé à leur pardonner.

 

4  J’ai une grande confiance en vous, j’ai tout sujet de me glorifier de vous ; je suis rempli de consolation, je suis comblé de joie au milieu de toutes nos tribulations.

J’ai une grande confiance en vous. Paul avait une pleine confiance dans l’œuvre de Dieu qui s’accomplissait dans la vie des croyants (cf. #Ph 1:6). Cette attitude constitue une autre preuve de l’amour de Paul pour les Corinthiens.

 

5 ¶  Car, depuis notre arrivée en Macédoine, notre chair n’eut aucun repos ; nous étions affligés de toute manière : luttes au dehors, craintes au dedans.

Le récit interrompu en #2Co 2:13 reprend ici. Parti de Troas, Paul fut constamment harassé, en raison de « luttes » extérieures, à son arrivée en Macédoine. Le mot grec s’applique à des querelles ou des disputes et renvoie probablement aux persécutions auxquelles il dut sans cesse faire face. Il fut aussi accablé par des « craintes » intérieures, notamment le fardeau qu’il avait pour l’Église de Corinthe et sa faction dominante, composée de ses adversaires personnels.

Macédoine. Une province donnant sur la côte nord-ouest de la mer Égée, au nord de l’Achaïe. Paul comptait y rejoindre Tite, qui devait traverser cette région en revenant de Corinthe.

 

7:5-16 Ces vv. rapportent comment Paul retrouva la joie suite à la repentance des chrétiens de Corinthe.

 

6  Mais Dieu, qui console ceux qui sont abattus, nous a consolés par l’arrivée de Tite,

abattus. Ce passage ne s’applique pas à ceux qui sont spirituellement humbles, mais aux personnes humiliées, abaissées du point de vue économique, social ou émotionnel (cf. #Ro 12:16).

7:6-7

nous a consolés par l’arrivée de Tite …  il nous a raconté. Le mot grec pour « arrivée » s’applique à la présence effective de Tite auprès de Paul. Retrouver un frère bien-aimé fut certes une bénédiction, mais c’étaient surtout les nouvelles encourageantes qu’il apportait qui réconfortèrent Paul. Tite lui apprit que les Corinthiens avaient bien réagi à la lettre qu’il leur avait transmise de sa part et s’étaient repentis.

 

7  et non seulement par son arrivée, mais encore par la consolation que Tite lui-même ressentait à votre sujet: il nous a raconté votre ardent désir, vos larmes, votre zèle pour moi, en sorte que ma joie a été d’autant plus grande.

Paul fut rassuré d’apprendre que l’attitude des Corinthiens avait été une source de réconfort pour Tite, alors que celui-ci leur apportait une lettre qui ne les ménageait pas. Il fut aussi encouragé par leur attitude favorable à son égard, qui se manifesta par:

1° un « ardent désir »: il leur tardait de revoir l’apôtre et de poursuivre leur relation avec lui;

2° des « larmes »: ils regrettaient sincèrement leur péché et la dissension que celui-ci avait provoquée entre Paul et eux;

3° du « zèle »: ils aimaient Paul à tel point qu’ils étaient prêts à le défendre contre ceux qui cherchaient à s’en prendre à lui, et en particulier les faux docteurs.

 

8  Quoique je vous aie attristés par ma lettre, je ne m’en repens pas. Et, si je m’en suis repenti, — car je vois que cette lettre vous a attristés, bien que momentanément, — 

ma lettre. C’est-à-dire la lettre sévère qui condamnait la rébellion de l’Église de Corinthe.

7:8-9

je ne m’en repens pas …  je m’en suis repenti …  je m’en réjouis. Paul ne regrettait pas d’avoir envoyé la lettre, même si elle avait attristé les Corinthiens. En effet, il savait bien que la tristesse qu’ils éprouvaient à cause de leur péché produirait la repentance nécessaire au retour à l’obéissance. Cependant, il éprouva un bref sentiment de regret alors qu’il attendait le retour de Tite: il craignait en effet que sa lettre ne soit trop dure et qu’elle ne les éloigne encore davantage de lui. Finalement, il se réjouit, car sa lettre avait produit l’effet escompté.

 

9  je me réjouis à cette heure, non pas de ce que vous avez été attristés, mais de ce que votre tristesse vous a portés à la repentance ; car vous avez été attristés selon Dieu, afin de ne recevoir de notre part aucun dommage.

votre tristesse vous a portés à la repentance. La lettre avait fait naître chez les Corinthiens un sentiment de tristesse, qui les avait conduits à la repentance vis-à-vis de leurs péchés. Le terme « repentance » désigne le désir de se détourner du péché et de rétablir la relation avec Dieu.

 

10  En effet, la tristesse selon Dieu produit une repentance à salut dont on ne se repent jamais, tandis que la tristesse du monde produit la mort.

la tristesse selon Dieu produit une repentance à salut. La « tristesse selon Dieu », provoquée par le Saint-Esprit, est en accord avec la volonté de Dieu. La vraie repentance ne peut avoir lieu sans un sentiment de tristesse authentique au sujet de nos péchés. Paul enseigne ici que la repentance fait partie du domaine ou de la sphère du salut. Elle se trouve au cœur même du salut, dont elle constitue en même temps la preuve: les non-croyants se repentent de leurs péchés au moment de leur conversion et de leur salut. Ensuite, en tant que croyants, ils se repentent de leurs péchés quotidiens afin de préserver la joie et la bénédiction de leur relation avec Dieu.

la tristesse du monde produit la mort. La tristesse humaine correspond à un remords qui n’a pas été sanctifié et qui ne possède aucune puissance rédemptrice. Elle n’est rien d’autre qu’un orgueil blessé d’avoir été pris en flagrant délit de pécher et de n’avoir pas pu assouvir les désirs de la chair. Ce genre de tristesse conduit immanquablement à la culpabilité, à la honte, au désespoir, à la dépression et à l’apitoiement. La personne concernée peut éprouver un sentiment de détresse tellement puissant qu’il entraîne la mort (cf. #Mt 27:3-5).

 

11  Et voici, cette même tristesse selon Dieu, quel empressement n’a-t-elle pas produit en vous ! Quelle justification, quelle indignation, quelle crainte, quel désir ardent, quel zèle, quelle punition ! Vous avez montré à tous égards que vous étiez purs dans cette affaire.

Ce v. donne un aperçu de la manière dont se manifeste toute repentance authentique.

empressement. La repentance véritable est aussitôt suivie d’une recherche ardente de la justice. Cette attitude met fin à l’indifférence à l’égard du péché et à l’indulgence envers le mal et la tromperie.

justification. Le désir de purifier son nom des stigmates qui accompagnent le péché. Le pécheur qui se repent rétablit la confiance des autres envers lui grâce à la déclaration publique de sa décision sincère.

indignation. Ce mot est souvent associé à une indignation juste et une sainte colère. Une personne repentante éprouve de la colère à l’égard de ses péchés et se montre chagrinée d’avoir sali le nom du Seigneur et celui de son peuple.

crainte. Il s’agit ici du respect profond à l’égard de Dieu; c’est en définitive lui qui est le plus offensé par le péché et qui a l’autorité de le juger et de le sanctionner.

désir ardent. Cette expression, qui pourrait aussi se traduire par « aspiration intense à », renvoie au désir du pécheur repentant de restaurer la relation avec celui contre qui il a péché.

zèle. Ce terme désigne ici un amour tel qu’il fait haïr tout ce qui peut causer du mal à l’objet de l’affection.

punition. Ou « la vengeance de l’injustice », c’est-à-dire le désir de voir la justice triompher. Le pécheur repentant ne cherche plus à se couvrir lui-même, mais il veut voir le péché condamné, quoi qu’il lui en coûte.

vous étiez purs dans cette affaire. « Purs » peut se traduire « saints ». L’élément fondamental de la repentance, c’est la poursuite opiniâtre de la sainteté, et cette attitude caractérisait les Corinthiens. Ils démontraient ainsi l’authenticité de leur repentance.

 

12 ¶  Si donc je vous ai écrit, ce n’était ni à cause de celui qui a fait l’injure, ni à cause de celui qui l’a reçue ; c’était afin que votre empressement pour nous fût manifesté parmi vous devant Dieu.

celui qui a fait l’injure. Le meneur de la rébellion dans l’Église de Corinthe.

 

13  C’est pourquoi nous avons été consolés. Mais, outre notre consolation, nous avons été réjouis beaucoup plus encore par la joie de Tite, dont l’esprit a été tranquillisé par vous tous.

14  Et si devant lui je me suis un peu glorifié à votre sujet, je n’en ai point eu de confusion ; mais, comme nous vous avons toujours parlé selon la vérité, ce dont nous nous sommes glorifiés auprès de Tite s’est trouvé être aussi la vérité.

15  Il éprouve pour vous un redoublement d’affection, au souvenir de votre obéissance à tous, et de l’accueil que vous lui avez fait avec crainte et tremblement.

crainte et tremblement. Une révérence profonde pour Dieu et une crainte saine du jugement.

 

16  Je me réjouis de pouvoir en toutes choses me confier en vous.

 

2 C0RINTHIANS 7 : 01 to 16 + NOTES : JOHN MACARTHUR

 

1 ¶ Having therefore these promises, beloved, let us cleanse ourselves from all filthiness of the flesh and spirit, perfecting holiness in the fear of God.

such promises. That is to say, the promises of the A.T. cited in # 2Co 6: 16-18. Scripture frequently encourages believers to act based on the promises of God (cf. #Ro 12: 1; # 2P 1: 3).

cleanse us. The form of this Greek verb indicates that it is an action that every believer must do in his own life.

defilement. This Greek word, which appears here in the NT, is used three times in the OT Greek to speak of religious impurity, or the unholy alliance with idols, parties in honor of the idols, sacred prostitutes, sacrifices and worship services.

of the flesh and of the mind. False religions flatter human appetites, represented by the flesh and the spirit. While it is true that some believers are successful for a time to resist the temptation to succumb to the sins of the flesh associated with false religions, the Christian who submits his mind to false teachings can not avoid being contaminated by the evil ideologies assail the purity of divine truth and blaspheme the name of God.

perfecting holiness. The "sanctification" means separation from everything that could defile the body and mind. The fullness and perfection of holiness have been present in Christ, so believers are called to seek him (cf. 2 Cor 3:18 #; # Lev 20: 26; #Mt 5: 48; #Ro 8:29; #Ph 3: 12-14; 1 Jn # 3: 2-3).

 

2 Give us a place in your hearts! We have wronged no one, we have ruined no one, we have taken advantage of anyone.

We did not do harm to anyone. The Greek word for "doing wrong" means "to treat someone unfairly," or "make someone fall in sin." Paul could not accuse him of injuring or have led to sin anyone among the Corinthians.

 

we have ruined anyone. The verb "destroy" here probably has the figurative sense of "morally corrupt" (cf. 1 Cor 15 # 33). Paul could never be accused of encouraging immoral behavior.

 

3 This is not to condemn you I speak in this way; as I have said before that you are in our hearts for life and death.

Paul forgave a good heart. He did not merely condemn the Corinthians for believing the words of false teachers and rejecting, he reminds them that he loves them and is willing to forgive them.

 

4 I have great confidence in you, I just glorying of you; I am filled with comfort, I am exceeding joyful in all our tribulation.

I have great confidence in you. Paul had full confidence in the work of God that is fulfilled in the lives of believers (cf. #Ph 1: 6). This attitude is further evidence of the love of Paul to the Corinthians.

 

5 ¶ For even when we came into Macedonia, our flesh had no rest; we were afflicted in every way: conflicts without, fears within.

The story in # 2Co 2:13 interrupted again here. Party Troas, Paul was constantly harassed because of "struggles" outside, on his arrival in Macedonia. The Greek word is applied to quarrels or disputes and probably refers to the persecutions to which he had ever faced. He was also overwhelmed by "fears" interior, including the burden he had for the Church of Corinth and its dominant faction, composed of his personal opponents.

Macedonia. A province overlooking the northwest coast of the Aegean Sea, north of Achaia. Paul had rejoin Titus, who had to cross this region by returning to Corinth.

7: 5-16 These vv. relate how Paul found joy following the repentance of Christians of Corinth.

 

6 But God, who comforts the downcast, comforted us by the coming of Titus;

slaughtered. This passage does not apply to those who are spiritually humble, but people humiliated, depressed economically, socially or emotionally (see #Ro 12:16).

7: 6-7

comforted us by the coming of Titus ... he told us. The Greek word for "arrival" applies to the actual presence of Titus with Paul. Find a beloved brother was certainly a blessing, but it was especially encouraging news which he brought Paul comforted. Titus told him that the Corinthians had responded to the letter he had sent them to him and had repented.

 

7 and not only by his arrival but also by the consolation wherewith he was comforted in you when he told us your longing, your mourning, your zeal for me; so that my joy was all the more large.

Paul was reassured to learn that the attitude of the Corinthians had been a source of comfort to Titus, while it brought them a letter that does not spare. He was also encouraged by their positive attitude towards it, which was manifested by:

1. a "burning desire": he longed to see the apostle and to continue their relationship with him;

2 of "tears": they sincerely regretted their sin and dissension that it had caused between them and Paul;

3 of the "zeal": they loved Paul so much that they were ready to defend it against those who tried to attack him, especially false teachers.

 

8 Even though I made you sorry with my letter, I do not regret it. And, if I repented me - for I see that that letter made you sorry, though momentarily -

my letter. That is to say, the stern letter condemning the rebellion of the Corinthian Church.

7: 8-9

I do not regret it ... I'm ... I have repented am delighted. Paul does not regret having sent the letter, even if it had saddened the Corinthians. Indeed, he knew that the sadness they experienced because of their sin would produce repentance necessary for the return to obedience. However, he felt a brief sense of regret as he waited for the return of Titus: indeed he feared that his letter was too hard and it even repels more of him. Finally, he rejoices because his letter had the desired effect.

 

9 I rejoice at this time, not that you were made sorry, but that your sorrow has brought you to repentance; for ye were grieved according to God, not to receive from us no harm.

your sadness brought you to repentance. The letter had raised among the Corinthians a feeling of sadness, which had led to the vis-à-vis repentance of their sins. The word "repentance" means the desire to turn from sin and restore the relationship with God.

 

10 For godly sorrow produces repentance to salvation, which is no regret, but the sorrow of the world produces death.

godly sorrow produces repentance to salvation. The "godly sorrow" caused by the Holy Spirit, is in accord with God's will. True repentance can not take place without a sense of genuine sadness about our sins. Paul teaches here that repentance is part of the field or sphere of salvation. It lies at the heart of salvation, of which it is simultaneously proof: non-believers repent of their sins at the time of conversion and salvation. Then, as believers, they repent their daily sins in order to preserve the joy and blessing of their relationship with God.

the sorrow of the world produces death. Human sadness matches remorse that has not been sanctified and has no redeeming power. It is nothing but a wounded pride of having been caught in the act of sinning and not being able to satisfy the desires of the flesh. This kind of sadness inevitably leads to guilt, shame, despair, depression and self-pity. The affected person may experience distressing so powerful that it leads to death (cf. #Mt 27: 3-5).

 

11 For behold this same godly sorrow, what eagerness she has wrought in you! What justification, what indignation, what alarm, what longing, what zeal, what punishment! You have shown in every way that you were clear in this matter.

This v. provides an overview of how to manifest any genuine repentance.

alacrity. True repentance is immediately followed by an ardent pursuit of justice. This attitude puts an end to the indifference to sin and indulgence toward evil and deception.

justification. The desire to purify the name of the stigma that accompany sin. The sinner who repents restores the confidence of others towards him through the public declaration of his sincere decision.

indignation. This word is often associated with righteous indignation and righteous anger. A repentant person feels anger towards his sins and shows chagrined to have sullied the name of the Lord and that of his people.

fear. This is the deep respect for God; it is ultimately the one who is most offended by sin and who has the authority to judge and punish him.

longing. This expression, which could also be translated as "intense aspiration" refers to the desire of the repentant sinner to restore the relationship with the person against whom he sinned.

zealous. This term refers here as it is a love hate anything that can cause harm to the object of affection.

punishment. Or "revenge of injustice", that is to say, the desire to see justice triumph. The repentant sinner no longer tries to cover himself, but he wants to see the condemned sin, whatever it costs him.

you were clear in this matter. "Pure" can be translated "holy". The fundamental element of repentance is the stubborn pursuit of holiness, and this attitude characterized the Corinthians. They thus demonstrated the authenticity of their repentance.

 

¶ 12 If then I wrote to you, it was not because of him that had done the wrong, nor because of the one who received it; it was so that your eagerness for us might be made manifest among you before God.

one who has done the wrong. The leader of the rebellion in the Corinthian church.

 

13 Therefore we were comforted. But besides our comfort, we were much more pleased with the joy of Titus, because his spirit has been refreshed by all of you.

14 And if in anything I have boasted about you, I have none ashamed; but, as we've always spoken the truth, what our boasting before Titus was found to be true also.

15 He feels for you an affection repetition, remembering the obedience of you all, and welcome you gave him with fear and trembling.

fear and trembling. A deep reverence for God and a healthy fear of judgment.

 

16 I rejoice that in everything confide in you.

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