22 L`AUTORITÉ DE CHRIST

16/06/2015 18:03

22 L`AUTORITÉ DE CHRIST

 

 

Il est la voix de Dieu

Hébreux 1 : 1 à 4 

1 ¶  Après avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, parlé à nos pères par les prophètes, (1-2) Dieu,

2  dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils, qu’il a établi héritier de toutes choses, par lequel il a aussi créé le monde,

3  et qui, étant le reflet de sa gloire et l’empreinte de sa personne, et soutenant toutes choses par sa parole puissante, a fait la purification des péchés et s’est assis à la droite de la majesté divine dans les lieux très hauts,

4 ¶  devenu d’autant supérieur aux anges qu’il a hérité d’un nom plus excellent que le leur.

Note de John Macarthur

1:1

à plusieurs reprises. Littéralement « en de nombreuses parties » (comme on le dit d’un livre). Durant environ 1800 ans (depuis Job, 2200 av. J.-C. environ [?] jusqu’à Néhémie, 400 av. J.-C. environ), l’A.T. a été rédigé en 39 livres différents, qui reflétaient, chacun pour leur part, une époque, un lieu, une culture et un contexte historique particuliers.

de plusieurs manières. Notamment par des visions, des symboles et des paraboles, sous forme de poèmes ou en prose. A travers cette variété de formes et de styles, la révélation de ce que Dieu tenait à faire savoir à son peuple a toujours été parfaitement servie. La révélation progressive de l’A.T. décrit le plan de Dieu pour notre rédemption (#1Pi 1:10-12) et sa volonté à l’égard de son peuple (#Ro 15: 4 ; #2Ti 3:16-17).

1:2

derniers temps. Littéralement « derniers jours ». Les Juifs comprenaient cette expression comme désignant l’époque de la venue du Messie (Christ). Cf. #No 24: 14 ; #Jér 33:14-16 ; #Mi 5:1-2 ; #Za 9:9, #Za 9:16. L’accomplissement des promesses messianiques a commencé avec l’avènement du Messie. Depuis sa venue, nous vivons « les derniers temps » (cf. #1Co 10:11 ; #Ja 5:3 ; #1Pi 1:20 ; #1Pi 4:7 ; #1Jn 2:18). Auparavant, Dieu livrait ses révélations par la bouche de prophètes, mais désormais, dans l’ère qui s’est ouverte avec la venue de Christ, il fait passer le message de la rédemption par son Fils.

héritier. Tout ce qui existe passera finalement sous le contrôle du Fils de Dieu, le Messie (cf. #Ps 2:8-9 ; #Ps 89:28 ; #Ro 11:36 ; #Col 1:16). Cet « héritage » consiste en ce que le Père remettra au Fils toute son autorité (cf. #Da 7:13-14 ; #Mt 28:18), en sa qualité de « premier-né ».

l’univers. Peut aussi être traduit par « les âges ». Le terme désigne le temps, l’espace, l’énergie et la matière, soit l’univers tout entier et tout ce qui lui permet d’exister (cf. #Jn 1:3).

1:3

reflet. Terme utilisé seulement ici dans le N.T., qui désigne le fait d’envoyer de la lumière ou de briller (cf. #Jn 8:12 ; #2Co 4:4, #2Co 4:6). C’est pourquoi la traduction par « éclat » serait plus appropriée: le Fils ne se contente pas de refléter la gloire de son Père, puisqu’il est lui-même Dieu et rayonne de sa propre gloire.

l’empreinte de sa personne. Le terme traduit « empreinte » n’apparaît qu’ici dans le N.T. Dans la littérature profane, il désignait la gravure sur bois, la gravure à l’eau-forte sur métal, le marquage d’un animal, l’empreinte faite dans l’argile ou l’image frappée sur une pièce de monnaie. « Personne » évoque la nature, l’être, l’essence. Christ est l’empreinte parfaite, la représentation exacte de la nature et de l’essence de Dieu dans l’espace-temps (cf. #Jn 14: 9 ; #Col 1:15 ; #Col 2:9).

soutient. L’univers, avec tout ce qu’il contient, est en permanence soutenu par la parole puissamment efficace du Fils (#Col 1:17). Ce verbe contient aussi la notion de mouvement ou de progrès: le Fils de Dieu dirige tout vers la consommation de toutes choses, conformément à l’intention souveraine de Dieu. Celui qui a tout créé par sa parole soutient aussi sa création et accomplit son plan par sa parole.

purification des péchés. Par le sacrifice substitutif qu’il a offert volontairement de lui-même sur la croix (cf. #Tit 2:14 ; #Ap 1:5).

assis à la droite. La droite est la place du pouvoir, de l’autorité et de l’honneur (cf. v. #Hé 1:13 ; #Ro 8:34 ; #1Pi 3:22). C’est aussi une position de subordination, qui implique que le Fils est sous l’autorité du Père (cf. #1Co 15:27-28). La place que Christ a prise, c’est le trône de Dieu (#Hé 8:1 ; #Hé 10:12 ; #Hé 12: 2) où il règne en qualité de Seigneur souverain. Cette image dépeint un Sauveur victorieux, non un martyr défait. Si l’idée principale est ici l’intronisation de Christ, le fait qu’il est assis peut aussi signifier que son œuvre expiatoire est achevée.

1:4

Il est devenu. Le verbe grec utilisé ici renvoie à un changement du point de vue de la condition, non de l’existence. Le Fils, dans son essence divine, existe de toute éternité, mais il a été rendu pour un temps inférieur aux anges (#Hé 2:9) avant d’être élevé à une position infiniment supérieure en vertu de ce qu’il a accompli par son œuvre de rédemption.

anges. Êtres spirituels créés par Dieu pour le servir et faire sa volonté. Les Juifs tenaient les anges en très haute estime, car ce sont les êtres les plus élevés après Dieu. La secte juive qui avait fondé une communauté à Qumrân enseignait que l’archange Michel jouissait d’une autorité qui rivalisait avec celle du Messie, voire la dépassait. Le rédacteur de l’épître aux Hébreux s’inscrit clairement en faux contre une telle thèse; le Fils de Dieu est évidemment supérieur aux anges.

nom plus excellent. Ce nom est celui du Seigneur. Aucun ange ne saurait être le Seigneur souverain (vv. #Hé 1:6, #Hé 1:13-14).

 

 

Autres notes

(#Hé 1:2-4) Celui-ci est l’héritier (#Mt 21: 38) ; (#Ro 8:17), le possesseur de toutes choses, et par conséquent notre Maître et Seigneur. Par lui ont été faits les siècles, c’est-à-dire tout ce qui, ayant eu un commencement, possède une existence dont la durée se compte en jours, mois et années (#Col 1:16). Il est la vivante image du Père, celui en qui Dieu a manifesté la gloire de son essence (#Col 1:15), en sorte que, si quelqu’un l’a vu, il a vu le Père (#Jn 14: 9). C’est lui enfin qui soutient, dirige, gouverne toutes choses par sa parole puissante, ou par sa pure volonté (#Mt 28:18) ; (#Ph 3:21). Tel est le Fils dans sa nature divine et antérieurement à l’envoi qui a été fait de sa personne pour compléter la révélation de Dieu. Mais cet accomplissement de la révélation de Dieu n’a pas eu lieu seulement en paroles. Le Fils a fait par lui-même la purification de nos péchés, car il s’est offert pour nous à la mort de la croix ; après cela, il est rentré dans sa gloire, s’étant assis à la droite de la Majesté dans les lieux très hauts (#Ep 1:20). Si bien que, malgré son humiliation, et dans cette nature même qui fut humiliée, il est et demeure infiniment au-dessus des anges, le nom qui lui est donné par le Père étant bien plus excellent que le leur (#Ph 2:10).

Autres notes

#1-3 Dieu a parlé à son peuple à divers moments, à travers des générations consécutives, et de diverses manières, comme il le pensait propice ; quelquefois par des directions personnelles, quelquefois par des songes, quelquefois par des visions, quelquefois par des influences divines sur les esprits des prophètes. La révélation de l’Évangile est excellente et supérieure à toutes les autres révélations ; parce que c’est une révélation que Dieu a faite par son Fils. En entrevoyant le pouvoir, la sagesse, et la bonté du Seigneur Jésus-Christ, nous apercevons le pouvoir, la sagesse, et la bonté du Père, #Jean 14: 7 ; la plénitude de la Divinité demeure, non pas typiquement, ou dans une figure, mais vraiment, en lui. Quand, lors de la chute de l’homme, le monde se brisait en morceaux sous le courroux et la malédiction de Dieu, le Fils de Dieu entreprenait le travail de rédemption, soutenu en cela par son pouvoir tout-puissant et sa bonté. De la gloire de la personne et du rôle de Christ, nous continuons vers la gloire de sa grâce. La gloire de Sa personne et sa nature ont donné à ses souffrances un tel mérite que ce fut une satisfaction entière pour l’honneur de Dieu, qui a souffert une blessure infinie et un affront immense par les péchés des hommes. Nous ne pourrons jamais être assez reconnaissants que Dieu nous ait parlé de si nombreuses façons, et avec une clarté si croissante, à nous pauvres pécheurs, en ce qui concerne le salut. Qu’il puisse par lui-même nous purifier de nos péchés est un émerveillement d’amour dépassant nos pouvoirs les plus grands d’admiration, de gratitude, et de louange.

Autres notes

#5-9 L’humilité préserve la paix et l’ordre dans toutes les églises et sociétés chrétiennes ; la fierté les dérange. Là où Dieu donne la grâce d’être humble, il donnera la sagesse, la foi, et la sainteté. Être humble, et assujetti à notre Dieu réconcilié apportera une plus grande consolation à l’âme que la satisfaction de la fierté et de l’ambition. Mais cela doit se faire au temps voulu ; non pas dans le temps que tu imagines, toi, mais dans celui que Dieu a sagement défini. Pourrait-il attendre, et pas toi ? Quelles difficultés la ferme croyance en sa sagesse, sa puissance et sa bonté peuvent vaincre ! Alors, soyez humble sous sa main. Déposez tous vos soucis ; qu’ils soient personnels, familiaux, présents ou futurs, pour vous-mêmes, pour les autres, pour l’église, déposez vos soucis sur Dieu. Ce sont des fardeaux, et souvent très coupables, lorsqu’ils proviennent de l’incrédulité et de la méfiance, quand ils torturent et distraient l’esprit, nous rendant impropres pour nos devoirs, et entravant notre joie dans le service de Dieu. Le remède est de déposer notre souci sur Dieu, et de laisser chaque événement se faire selon sa disposition sage et gracieuse. Une croyance ferme que la volonté divine et ses délibérations sont justes calme l’esprit d’un homme. En réalité les hommes pieux oublient trop souvent cela, et ils se tourmentent sans aucune raison. Remettez tout à la disposition de Dieu. Les mines d’or de toute consolation et bien spirituels sont entièrement à lui, ainsi que l’Esprit lui-même. Alors, est-ce qu’il ne fournira pas ce qui nous est souhaitable, si nous nous attendons humblement à lui, et si nous laissons le soin de pourvoir à tous nos besoins à sa sagesse et son amour ? Le grand projet de Satan est de dévorer et détruire les âmes. Il cherche en permanence qui il pourrait prendre au piège de la ruine éternelle. Notre devoir est tout simplement d’être sobres ; de gouverner à la fois l’homme extérieur et l’homme intérieur par les règles de la modération. Être vigilants ; soupçonneux du danger constant de cet ennemi, vigilants et appliqués à prévenir ses projets. Soyez fermes, ou solides, par la foi. Un homme ne peut pas lutter sur un marécage, il n’y a pas de position debout possible sans une base ferme pour s’appuyer ; et cela, seule la foi le procure. Cela élève l’âme vers la terre ferme des promesses, et la fixe là. La considération de ce que les autres souffrent est adéquate pour nous encourager à porter notre part dans toute affliction ; et quelle que soit la forme sous laquelle Satan nous attaque, ou quels que soient les moyens, nous pouvons être certains que nos frères passent par la même expérience.

Autres notes

Les prophéties périodiques, partielles et variées de l’A.T. ont maintenant été éclipsées par la révélation finale et prééminente de Dieu en la personne de son Fils. Les prophètes n’étaient que des canaux par lesquels la parole divine était communiquée. Le Seigneur Jésus-Christ est lui-même la révélation finale de Dieu aux hommes. Comme Jean l’affirma : « Personne n’a jamais vu Dieu ; Dieu, le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est Celui qui l’a fait connaître » (#Jn 1.18). Parlant de lui-même, le Seigneur Jésus déclara : « Celui qui m’a vu a vu le Père » (#Jn 14. 9). Christ ne parle pas seulement pour Dieu mais comme Dieu.

Afin de souligner la supériorité infinie du Fils de Dieu par rapport aux prophètes, l’auteur le présente d’abord comme héritier de toutes choses. L’univers lui appartient par décret divin et Il y régnera bientôt.

C’était par lui que Dieu créa l’univers. Jésus-Christ fut l’agent actif de la création. Il créa les étoiles des cieux, l’atmosphère, la terre, l’homme, et appliqua le plan de Dieu tout au long des siècles. Toute réalité spirituelle ou physique fut créée par lui.

Autres notes

1.1-4 INTRODUCTION : ULTIME MESSAGE DE DIEU PAR SON FILS

 

   Cette première et grandiose affirmation indique le thème capital de l’auteur (cf. 3.1). Cette vision de la suprématie absolue de Christ domine la pensée de toute l’épître. Il dépasse et supplante tous les autres médiateurs entre Dieu et les hommes, tels que les prophètes (verset 1) et les anges (verset 4). Remarquez la continuité entre la révélation de l’Ancien Testament et celle donnée maintenant en Christ. La première prépare la seconde ; la seconde est la consommation de la première (cf. 10.8,9). Notez aussi que cette révélation finale de Dieu est donnée aux hommes, non seulement par l’incarnation du Fils, mais dans le Fils en tant que réalisateur de l’œuvre d’expiation du péché (cf. #1Jn 4:9,10). La pleine signification de cette révélation et de cette œuvre rédemptrice est appréciée par ceux-là seuls qui voient le Christ crucifié maintenant assis sur le trône, et donc capable de sauver parfaitement tous ceux qui s’approchent de Dieu par lui (cf. 8.1 ; 7.25).

   2-4 Il y a huit affirmations successives concernant Jésus-Christ. Dans son être éternel, il est la véritable et absolue Divinité, l’éclat visible de la gloire de « vrai Dieu de vrai Dieu ». Dans l’ordonnance divine de l’univers, il en est le Dieu, lui-même expression exacte de la nature divine, le Fils éternel du Père, Créateur, le Soutien et la Fin. C’est par lui que l’univers fut créé, il en est l’appui. Il en est l’ héritier. Notez que la fin est prévue dès le commencement ; avant la création de l’univers, le Fils en a été désigné par Dieu comme l’héritier. Dans sa relation avec les hommes, il est leur Prophète, leur Prêtre et leur Roi. En lui Dieu prononça la parole finale de sa révélation ; aussi Christ apporte-t-il Dieu aux hommes (cf. #Jn 1:14,18). En sa propre personne, il nous lava de nos péchés et acheva l’œuvre de réconciliation ; de sorte qu’il conduit les hommes à Dieu. Il siège maintenant sur le trône à la droite de Dieu. En tant qu’Homme-Dieu glorifié, il a reçu par héritage une position bien supérieure à toutes les autres (cf. #Eph 1:20,21 ; #Php 2:9-11).

 

1 Corinthiens 8 : 5 et 6

5  Car, s’il est des êtres qui sont appelés dieux, soit dans le ciel, soit sur la terre, comme il existe réellement plusieurs dieux et plusieurs seigneurs,

6  néanmoins pour nous il n’y a qu’un seul Dieu, le Père, de qui viennent toutes choses et pour qui nous sommes, et un seul Seigneur, Jésus-Christ, par qui sont toutes choses et par qui nous sommes.

NOTE DE JOHN MACARTHUR

4,5 La vérité au sujet du Seigneur qu’il n’y a qu’un seul Dieu (#De 6:4) est fondamentale pour une bonne compréhension et pour une conduite droite. Car, en dépit des nombreux êtres appelés dieux, une idole n’a pas d’existence en tant que dieu. Elle n’est « rien », elle est nue, une « chose vaine » (cf. #De 32:17 s., 21 ; #Ac 14: 15). Plus loin (10.20) Paul ajoutera que les mauvais esprits existent certainement et ce sont eux qui encouragent l’adoration des idoles pour détourner les hommes du vrai Dieu.

6 Ce signe nous est distinctif, en tant que chrétiens, de reconnaître qu’il n’y a qu’un seul Dieu comme Père et comme cause première et finale de l’univers ; et, avec Lui, de reconnaître aussi Jésus-Christ comme Seigneur (c’est-à-dire Dieu) et comme agent de la création tout entière.

 

Marc 1 : 22

22  Ils étaient frappés de sa doctrine ; car il enseignait comme ayant autorité, et non pas comme les scribes.

Note de John Macarthur

autorité. L’autorité des enseignements de Jésus, la Parole de Dieu, contrastait fortement avec celle des scribes (experts en A.T.), qui fondaient leur autorité sur celle d’autres rabbins. L’enseignement direct, puissant et personnel de Jésus leur semblait si éloigné de leur expérience propre que ceux qui l’entendaient se disaient « frappés » (cf. #Tit 2:15).

 

Jean 5 : 27

27  Et il lui a donné le pouvoir de juger, parce qu’il est Fils de l’homme.

NOTE DE JOHN MACARTHUR

pouvoir. Cf. #Jn 17: 2 Voir #Mt 11:27 ; #Jn 3:35. Christ reçut l’autorité souveraine et absolue sur toutes choses, « dans le ciel et sur la terre ». C’est la preuve incontestable de sa divinité. Le temps de son humiliation était terminé et Dieu l’éleva au-dessus de tout (#Ph 2:9-11).

1 Pierre 3 : 22

22  qui est à la droite de Dieu, depuis qu’il est allé au ciel, et que les anges, les autorités et les puissances, lui ont été soumis.

NOTE DE JOHN MACARTHUR

à la droite de Dieu. Après avoir accompli son œuvre sur la croix et être ressuscité d’entre les morts, Jésus fut élevé à la plus haute place d’honneur, de majesté, d’autorité et de puissance (cf. #Ro 8:34 ; #Ep 1:20-21 ; #Ph 2:9-11 ; #Hé 1:3-9 ; #Hé 6:20 ; #Hé 8:1 ; #Hé 12:2). Les destinataires de cette lettre étaient invités à réaliser que la souffrance peut offrir le contexte favorable pour la plus grande des victoires, suivant l’exemple du Seigneur Jésus.

ROMAINS 14 : 9

9  Car Christ est mort et il a vécu, afin de dominer sur les morts et sur les vivants.

NOTE DE JOHN MACARTHUR

Christ …  dominer sur les morts et sur les vivants. Christ est mort non seulement pour nous libérer du péché, mais aussi pour faire de nous ses esclaves (#Ro 6:22), pour s’établir comme souverain sur les saints qui sont déjà en sa présence et sur ceux qui sont encore sur terre (cf. #Ph 2:11 ; #1Ti 6:15 ; #Ap 17: 14 ; #Ap 19: 16).

Matthieu 28 : 18

18  Jésus, s’étant approché, leur parla ainsi : Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre.

NOTE DE JOHN MACARTHUR

Tout pouvoir. Voir #Mt 11:27 ; #Jn 3:35. Christ reçut l’autorité souveraine et absolue sur toutes choses, « dans le ciel et sur la terre ». C’est la preuve incontestable de sa divinité. Le temps de son humiliation était terminé et Dieu l’éleva au-dessus de tout (#Ph 2:9-11). 

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