AU BAN DE LA SOCIÉTÉ 3 février

03/02/2014 08:56
AU BAN DE LA SOCIÉTÉ       3 février 
 
      Nous sommes devenus comme les balayures du monde, le rebut de tous.       #1Co 4:13 
 
      Ces paroles ne sont pas exagérées. La raison pour laquelle elles ne s’appliquent pas à nous, qui nous considérons comme des serviteurs de l’Évangile, n’est pas que Paul ait employé des termes inexacts, mais que nous sommes trop délicats pour nous considérer comme balayures. « Achever dans ma chair ce qui manque aux souffrances de Christ », n’est pas un effet de la sanctification, mais de la « mise à part » pour l’Évangile. 
 
      « Ne soyez pas surpris, comme d’une chose étrange qui vous arrive, de la fournaise qui est au milieu de vous pour vous éprouver », dit Pierre. Si nous trouvons étranges les choses qui nous arrivent, c’est que nous sommes des lâches. Nous reculons instinctivement devant la boue : « Je ne veux pas m’abaisser, je ne veux pas me courber. » Vous n’y êtes pas obligés, vous pouvez être sauvés d’extrême justesse. Vous pouvez refuser de laisser Dieu vous compter parmi les « mis à part pour l’Évangile ». Mais vous pouvez aussi dire : « cela m’est égal d’être traité comme le rebut de la terre, pourvu que la Bonne Nouvelle soit proclamée ». Le serviteur de Jésus-Christ accepte de marcher au martyre pour témoigner de la réalité de l’Évangile de Dieu. 
 
      Quand un homme, ou une femme, qui est convaincu d’être de bonne moralité, se trouve tout à coup en contact avec la bassesse, l’immoralité et la perfidie, il a un sursaut de répugnance, et son cœur se ferme. La merveille de la réalité de la Rédemption de Dieu, est que le pire et le plus vil ne peuvent jamais épuiser son amour. Paul ne dit pas que Dieu l’a mis à part pour montrer quel homme extraordinaire il a pu faire de lui, mais, dit-il : « pour révéler son Fils en moi ». 
 
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