Celui qui fend du bois en éprouvera du danger

17/11/2013 06:40

Celui qui fend du bois en éprouvera du danger. {#Ec 10:9}

Les oppresseurs peuvent obtenir ce qu’ils désirent d’hommes pauvres et nécessiteux aussi facilement que ces derniers peuvent fendre des grosses bûches de bois, mais ils doivent avoir à l’esprit que c’est là une affaire dangereuse, et qu’un éclat d’un arbre a souvent tué le forestier. Jésus est persécuté dans chaque saint offensé, et il est puissant pour venger ses bien-aimés. Le succès dans l’exploitation du pauvre et du nécessiteux est une chose qui doit faire trembler : s’il n’y a pas de danger à persécuter ici-bas il y aura un grand danger après. Fendre du bois est une affaire quotidienne commune, et cependant cela comporte des dangers ; ainsi, lecteur, il y a des dangers liés avec votre vocation et votre vie journalière, et il serait bon que vous en soyez informé. Nous ne faisons pas référence à des inondations, ou à la maladie et la mort soudaine, mais à des périls d’origine spirituelle. Votre occupation peut être aussi humble que de fendre une grosse bûche, et cependant le diable peut vous tenter dans ce travail. Vous pouvez être un domestique, un travailleur de ferme, ou un mécanicien, et vous pouvez être grandement protégé des tentations aux vices les plus gros, et cependant quelque péché secret peut causer en vous des dégats. Ceux qui restent à la maison, et ne se mêlent pas avec le monde rugueux, peuvent être mis en danger par leur solitude. Nul endroit n’est sans danger. L’orgueil peut entrer dans le cœur d’un homme pauvre ; l’avarice peut régner dans la poitrine d’un paysan ; l’impureté peut s’aventurer dans la maison la plus tranquille ; et la colère, l’envie, et la malice peuvent s’insinuer dans la demeure la plus rurale. Même en disant quelques mots à un serviteur nous pouvons pécher ; un petit achat dans un magasin peut être le premier maillon d’une chaîne de tentations ; le plus petit regard à travers la fenêtre peut être le commencement du mal. Ô Seigneur, comme nous sommes exposés ! Comme nous voulons être sécurisés ! De nous garder est une œuvre trop hardue pour nous : il n’y a que toi qui soit capable de nous préserver dans un tel monde de maux. Etends tes ailes sur nous, et nous, comme des petits poussins, nous irons nous réfugier sous ton abri, et nous nous sentirons en sécurité !

 

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