Et le soir ne laisse pas reposer ta main.

25/09/2013 16:40

Et le soir ne laisse pas reposer ta main. {#Ec 11:6}

Au soir de la journée les occasions sont nombreuses, les hommes reviennent de leur travail, et le gagneur d’âmes, zélé, trouve le temps de parler au-dehors de l’amour de Jésus. N’ai-je pas à faire une œuvre du soir pour Jésus ? Si je n’en ai pas, alors que je ne retienne plus ma main pour accomplir un service qui demande un effort important. Les pécheurs périssent par manque de connaissance ; celui qui flàne peut s’attendre à trouver son vêtement rouge cramoisi du sang des âmes. Jésus livra ses deux mains aux clous. Comment puis-je garder les miennes sans les livrer à son œuvre bénie ? Nuit et jour il travailla durement et priait pour moi. Comment puis-je m’accorder une seule heure pour la flatterie de ma chair avec une certaine désinvolture ? Debout cœur abusé et désœuvré ! Mets ta main à la pâte ; mets-toi au travail ; ou bien lève les pour prier ! Le ciel et l’enfer sont en effervescence. Qu’il en soit ainsi pour toi, et ce soir sème la bonne semence pour le Seigneur ton Dieu. Le soir de la vie a aussi ses appels. La vie est si courte qu’un matin de vigueur de la race humaine, et un soir de déclin en constituent tout le reste. A certains, cela semble long, mais quelques francs sont beaucoup d’argent pour le pauvre homme.

La vie est si brève que personne n’a le droit d’en perdre un seul jour. Il a été bien dit que si un grand Roi nous apportait une grande moisson d’or, et qu’il nous invitait à en prendre autant que nous pourrions compter en un jour, nous en ferions un long jour. Nous commencerions de bonne heure le matin, et au soir nous ne laisserions pas reposer notre main alors que gagner des âmes est de loin l’œuvre la plus noble. Comment se fait-il que si vite nous abandonnions ? Certains sont épargnés et connaissent un long soir de vieillesse encore verte. Si tel est mon cas, que j’use de ces talents que je retiens encore aujourd’hui. Qu’en cette dernière heure, je serve mon fidèle Seigneur Béni !

Par sa grâce je veux mourir dans le harnais, et ne laisser ma charge qu’après avoir déposé mon corps. Les ans peuvent instruire le jeune, revigorer les désolés, encourager les découragés. Si la tombée du jour a moins de chaleur, elle peut avoir plus de sagesse ; c’est pourquoi, quand viendra le soir, je ne laisserai pas reposer ma main.

 

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