Je te délivrerai de la main des méchants, Je te sauverai de la main des violents.

13/10/2013 08:53

Je te délivrerai de la main des méchants, Je te sauverai de la main des violents. {#Jér 15:21}

Notons la glorieuse personnalité de la promesse « Je » délivrerai, « Je » sauverai. Le Seigneur, l’Éternel Lui-même s’interpose pour délivrer et racheter son peuple. Il s’engage à les secourir personnellement. Son propre bras le fera, pour que la gloire lui revienne. Il n’est pas fait mention ici d’un quelconque effort de notre part qui serait nécessaire pour aider le Seigneur. Ni notre force, ni notre faiblesse n’entrent en ligne de compte, mais le « Je » seul, comme le soleil dans le ciel, resplendit de tous ses feux en toute autonomie. Pourquoi donc calculons-nous nos forces et consultons-nous la chair et le sang au risque d’une blessure cruelle ? L’Éternel a suffisamment de puissance sans en emprunter à notre bras chétif. Paix à vous pensées incrédules, restez tranquilles et sachez que le Seigneur règne. Il n’y a pas non plus d’allusion à des moyens ou des causes secondaires. Le Seigneur ne dit rien à propos des amis et des aides : Il entreprend le travail tout seul, et ne ressent pas le besoin d’être aidé par des bras humains. Nos coups d’œil alentours vers nos amis et notre famille sont vains ; ils sont des roseaux qui se brisent si nous nous appuyons sur eux : rarement volontaires quand ils sont capables ; et souvent incapables lorsqu’ ils sont volontaires. Puisque la promesse vient de Dieu seul, il serait bon de s’attendre à Lui uniquement et lorsque nous le faisons, notre espérance ne nous trahit jamais. Qui sont les méchants pour que nous les craignions ? Le Seigneur les consumera complètement ; ils sont à prendre en pitié plutôt qu’â craindre. Quand aux terribles, ils ne sont terreurs que pour ceux qui n’ont pas de Dieu vers qui courir, car quand le Seigneur est à nos côtés, qui craignons-nous ? Si nous nous précipitons dans le péché pour plaire aux méchants, nous avons raison d’être alarmés, mais si nous maintenons ferme notre intégrité, la fureur des tyrans sera renversée pour notre propre bien. Lorsque le poisson avala Jonas, il trouva que celui-ci était une bouchée indigeste ; et quand le monde dévore l’Église, il est heureux d’en être de nouveau débarrassé. Dans tous les moments d’épreuve ardente, patiemment, restons les maîtres de nos âmes.

 

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