JOB 16 : 1 à 22 *** +JOB 16 : 1 to 22 + NOTES TO JOHN MACARTHUR

23/06/2017 05:05

JOB  16 : 1 à 22 *** +
 

1 ¶  Job prit la parole et dit:

 

16:1-17:16

Nouvelle réponse et nouvelle réfutation de Job.

 

2  J’ai souvent entendu pareilles choses ; Vous êtes tous des consolateurs fâcheux.

 

16:2-5

tous des consolateurs fâcheux. Les amis de Job étaient venus le voir pour le réconforter. Après sept jours d’un silence bienvenu, ils avaient échoué dans leur mission: leur prétendu réconfort n’avait fait que lui infliger plus de tourments encore. Ce qui avait commencé comme un désir sincère d’aider Job à comprendre les raisons de sa triste situation avait pris le ton d’une rancœur pleine de sarcasmes. Au bout du compte, leurs harangues avaient exacerbé le sentiment de frustration de toutes les parties en présence. Si les rôles avaient été inversés, Job se serait conduit comme un consolateur efficace; il n’aurait pas osé traiter ses amis de la manière dont ils l’avaient fait, mais aurait vraiment cherché à les réconforter et à les affermir.

 

3  Quand finiront ces discours en l’air ? Pourquoi cette irritation dans tes réponses ?

4  Moi aussi, je pourrais parler comme vous, Si vous étiez à ma place : Je vous accablerais de paroles, Je secouerais sur vous la tête,

5  Je vous fortifierais de la bouche, Je remuerais les lèvres pour vous soulager.

6 ¶  Si je parle, mes souffrances ne seront point calmées, Si je me tais, en quoi seront-elles moindres ?

 

16:6-9, 12-14

Par ces réflexions poignantes, Job se lamenta sur ses souffrances: il y voyait un châtiment sévère de la part de Dieu, qui l’avait épuisé, vidé de son énergie et avait laminé son moral par un sévère examen (« me perce les reins »). Il voyait le Seigneur comme un adversaire qui l’avait secoué, saisi par la nuque et brisé (vv. #Job 16:12-14).

 

7  Maintenant, hélas ! il m’a épuisé …  Tu as ravagé toute ma maison ;

8  Tu m’as saisi, pour témoigner contre moi ; Ma maigreur se lève, et m’accuse en face.

9  Il me déchire et me poursuit dans sa fureur, Il grince des dents contre moi, Il m’attaque et me perce de son regard.

10  Ils ouvrent la bouche pour me dévorer, Ils m’insultent et me frappent les joues, Ils s’acharnent tous après moi.

11  Dieu me livre à la merci des impies, Il me précipite entre les mains des méchants.

12  J’étais tranquille, et il m’a secoué, Il m’a saisi par la nuque et m’a brisé, Il a tiré sur moi comme à un but.

13  Ses traits m’environnent de toutes parts ; Il me perce les reins sans pitié, Il répand ma bile sur la terre.

14  Il me fait brèche sur brèche, Il fond sur moi comme un guerrier.

15  J’ai cousu un sac sur ma peau ; J’ai roulé ma tête dans la poussière.

 

16:15-20

Job n’avait personne vers qui se tourner dans sa douleur, sinon Dieu (v. #Job 16: 19). Or, celui-ci restait silencieux et ne lui faisait pas justice.

 

16  Les pleurs ont altéré mon visage ; L’ombre de la mort est sur mes paupières.

17 ¶  Je n’ai pourtant commis aucune violence, Et ma prière fut toujours pure.

18  O terre, ne couvre point mon sang, Et que mes cris prennent librement leur essor !

19  Déjà maintenant, mon témoin est dans le ciel, Mon témoin est dans les lieux élevés.

20  Mes amis se jouent de moi ; C’est Dieu que j’implore avec larmes.

21  Puisse-t-il donner à l’homme raison contre Dieu, Et au fils de l’homme contre ses amis !

 

donner à l’homme raison contre Dieu. Job réclamait un plaidoyer en faveur de son innocence dans le cadre du tribunal céleste. Dieu a anticipé notre besoin d’un tel avocat, et il y a pourvu en la personne de notre Seigneur Jésus-Christ (cf. #1Ti 2:5 ; #1Jn 2:1-2).

 

22  Car le nombre de mes années touche à son terme, Et je m’en irai par un sentier d’où je ne reviendrai pas.

 

JOB  16 : 1 to 22 + NOTES TO JOHN MACARTHUR

 

1 ¶ And Job said,

 

16: 1-17: 16

Job's new answer and rebuttal.

 

2 I have often heard such things; You are all unfortunate consolers.

 

16: 2-5

All unfortunate consolers. Job's friends had come to see him to comfort him. After seven days of a welcome silence, they had failed in their mission: their alleged comfort had only inflicted more torment upon him. What had begun as a sincere desire to help Job understand the reasons for his sad situation had set the tone of a grudge full of sarcasms. In the end, their harangues exacerbated the frustration of all parties involved. If the roles had been reversed, Job would have acted as an effective consoler; He would not have dared to treat his friends in the way they had done it, but would have really sought to comfort and strengthen them.

 

3 When will these speeches end in the air? Why this irritation in your answers?

4 I too could speak like you, if you were in my place: I would overwhelm you with words, I would shake your head,

5 I will strengthen you with your mouth, I will shake your lips to relieve you.

6 ¶ If I speak, my sufferings shall not be quieted; if I be silent, how shall they be less?

 

16: 6-9, 12-14

Through these poignant reflections, Job lamented his sufferings: he saw in it a severe punishment from God, who had exhausted him, emptied his energy, and laminated his morale with a severe scrutiny ("pierces my back" ). He saw the Lord as an adversary who had shaken him, seized by the neck and broken (vv. # 16: 12-14).

 

7 Now, alas! He has exhausted me. You have ravaged all my house;

8 Thou hast seized me to testify against me; My leanness rises, and accuses me in the face.

9 He tears me and pursues me in his fury, He grinds his teeth against me, He attacks me and pierces me with his eyes.

10 They open their mouths to devour me, they insult me ​​and strike me with their cheeks, and they all strive after me.

11 God gives me over to the mercy of the wicked. He hastened me into the hands of the wicked.

12 I was quiet, and he shook me, He grabbed me by the neck and broke me, He shot at me as at a goal.

13 His features surround me on all sides; He pierces my loins without pity, He spreads my bile on the earth.

14 He makes me a breach on breach, He melts at me like a warrior.

15 I sewed a bag on my skin; I rolled my head in the dust.

 

16: 15-20

Job had no one to turn to in his grief, except God (v. #Job 16:19). But the latter remained silent and did not do him justice.

 

16 The tears have changed my face; The shadow of death is on my eyelids.

17 Yet I did not commit any violence, and my prayer was always pure.

18 O earth, do not cover my blood, And let my cries freely take flight!

19 Now, my witness is in heaven, My witness is in high places.

20 My friends play with me; It is God whom I implore with tears.

21 May he give reason to God, and to the son of man against his friends!

 

To give man reason against God. Job demanded a plea in favor of his innocence in the court of heaven. God anticipated our need for such a lawyer, and he provided in the person of our Lord Jesus Christ (cf. # 1Ti 2: ​​5; # 1Jn 2: 1-2).

 

22 For the number of my years shall come to an end, and I will go by a path from which I shall not return.

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