JOB 18 : 1 à 21 *** + JOB 18 : 1 to 21 + NOTES TO JOHN MACARTHUR

25/06/2017 00:37

JOB  18 : 1 à 21 *** +
 

1 ¶  Bildad de Schuach prit la parole et dit:

 

18:1-21

Lors de son deuxième discours (cf. ch. #Job 8), Bildad, comme ses prédécesseurs, se lança dans de cruelles attaques contre Job en l’enjoignant de mettre fin à ses plaintes et de devenir raisonnable (v. #Job 18: 2). ll passa ensuite au mépris (vv. #Job 18:3-4), avant de faire la fastidieuse description du triste sort réservé aux méchants (vv. #Job 18:5-21).

 

2  Quand mettrez-vous un terme à ces discours ? Ayez de l’intelligence, puis nous parlerons.

3  Pourquoi sommes-nous regardés comme des bêtes ? Pourquoi ne sommes-nous à vos yeux que des brutes ?

4  O toi qui te déchires dans ta fureur, Faut-il, à cause de toi, que la terre devienne déserte ? Faut-il que les rochers disparaissent de leur place ?

5 ¶  La lumière du méchant s’éteindra, Et la flamme qui en jaillit cessera de briller.

6  La lumière s’obscurcira sous sa tente, Et sa lampe au-dessus de lui s’éteindra.

7  Ses pas assurés seront à l’étroit ; Malgré ses efforts, il tombera.

8  Car il met les pieds sur un filet, Il marche dans les mailles,

9  Il est saisi au piège par le talon, Et le filet s’empare de lui ;

10  Le cordeau est caché dans la terre, Et la trappe est sur son sentier.

11 ¶  Des terreurs l’assiègent, l’entourent, Le poursuivent par derrière.

12  La faim consume ses forces, La misère est à ses côtés.

13  Les parties de sa peau sont l’une après l’autre dévorées, Ses membres sont dévorés par le premier-né de la mort.

 

le premier-né de la mort. Expression poétique pour désigner la maladie la plus mortelle que la mort ait jamais produite.

 

14  Il est arraché de sa tente où il se croyait en sûreté, Il se traîne vers le roi des épouvantements.

 

le roi des épouvantements. La mort est ici personnifiée, avec toutes les terreurs qu’elle réserve aux impies.

 

15  Nul des siens n’habite sa tente, Le soufre est répandu sur sa demeure.

16  En bas, ses racines se dessèchent ; En haut, ses branches sont coupées.

17  Sa mémoire disparaît de la terre, Son nom n’est plus sur la face des champs.

18  Il est poussé de la lumière dans les ténèbres, Il est chassé du monde.

19  Il ne laisse ni descendants ni postérité parmi son peuple, Ni survivant dans les lieux qu’il habitait.

20  Les générations à venir seront étonnées de sa ruine, Et la génération présente sera saisie d’effroi.

21  Point d’autre destinée pour le méchant, Point d’autre sort pour qui ne connaît pas Dieu !

 

pour qui ne connaît pas Dieu. Il s’agit d’une connaissance rédemptrice, et l’expression désigne un incroyant.

 

 

JOB  18 : 1 to 21 + NOTES TO JOHN MACARTHUR

 

1 ¶ Bildad of Schuach answered and said,

 

18: 1-21

In his second speech, Bildad, like his predecessors, engaged in cruel attacks on Job, urging him to put an end to his complaints and become reasonable (see # 18: 2). He then went on to contempt (vv. #Job 18: 3-4), before making the fastidious description of the sad fate reserved for the wicked (vv. #Job 18: 5-21).

 

2 When will you put an end to these speeches? Have intelligence, then we will talk.

3 Why are we looked upon as beasts? Why are we only brutes in your eyes?

4 O thou that teareth thee in thy fury, Is it for thy sake that the earth should be desolate? Must the rocks disappear from their place?

5 ¶ The light of the wicked shall be extinguished, and the flame thereof shall cease to shine.

6 The light shall be darkened in his tent, and his lamp above him shall be extinguished.

7 His steps will be cramped; Despite his efforts, he will fall.

8 For he sets foot upon a net, and walketh in the mesh,

9 He is caught in the snare by the heel, and the net takes hold of him;

10 The line is hidden in the earth, and the hatch is on its path.

11 ¶ Terrors besiege him, and surround him, and pursue him from behind.

12 Hunger consumes his strength, misery is at his side.

13 The parts of his skin are devoured one after another, and his limbs are devoured by the firstborn of death.

 

The firstborn of death. Poetic expression to designate the most deadly disease death has ever produced.

 

14 He is torn from his tent where he believes himself safe, and drags himself to the king of terror.

 

The king of terrors. Death is here personified, with all the terrors it reserves for the impious.

 

15 None of his people dwell in his tent, Sulfur is poured out upon his habitation.

16 Bottom, his roots dry up; At the top, its branches are cut off.

17 His memory disappears from the earth, His name is no longer on the face of the field.

18 He is driven from the light into the darkness, driven out of the world.

19 He leaves neither descendants nor seed among his people, nor surviving in the places where he lived.

20 The generations to come shall be astonished at his ruin, and the present generation shall be troubled.

21 There is no other destiny for the wicked, no other fate for those who do not know God!

 

For who does not know God. It is a redeeming knowledge, and the expression denotes an unbeliever.

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