JOB 7: 1 à 21 *** + JOB 7 : 1 to 21 + NOTES TO JOHN MACARTHUR

14/06/2017 00:49

JOB  7: 1 à 21 *** +
 

1 ¶  Le sort de l’homme sur la terre est celui d’un soldat, Et ses jours sont ceux d’un mercenaire.

 

7:1-21

Après s’être adressé à ses amis au ch. #Job 6, Job s’adresse désormais directement à Dieu. Dans toute cette section, les arguments qu’il met en avant ressemblent fort à ceux de Salomon dans l’Ecclésiaste: labeur, vanité, peine et souffle.

 

 7:1-10

pour partage des mois de douleur. Job se sentait comme un esclave soumis à la tyrannie de son maître et qui languit de recevoir un peu de soulagement et une récompense (vv. #Job 7:1-2); il souffrait d’insomnie (vv. #Job 7:3-4); son aspect était répugnant à cause des vers et des croûtes, de la saleté d’anciennes plaies desséchées et des nouvelles plaies purulentes (v. #Job 7:5); il ressemblait à la navette du tisserand, lancée de-ci de-là (v. #Job 7:6); il se voyait comme un souffle ou un nuage qui vient et s’en va pour disparaître à jamais (vv. #Job 7:7-10). Dans ce discours, Job tenta désespérément de trouver, dans son esprit, une cohérence à ce que Dieu était en train de faire.

 

 La mort à petit feu de Job

1. Abcès douloureux de la tête aux pieds (#Job 2:7, #Job 2:13 ; #Job 30:17)

2. Irritations et démangeaisons extrêmement douloureuses (#Job 2:7-8)

3. Grande tristesse (#Job 2:13)

4. Perte de l’appétit (#Job 3:24 ; #Job 6:6-7)

5. Malaise très pénible (#Job 3:24)

6. Insomnies (#Job 7:4)

7. Chairs infectées par la poussière et les vers (#Job 7:5)

8. Ulcères continuellement purulents (#Job 7:5)

9. Hallucinations (#Job 7:14)

10. Peau qui se ratatine (#Job 13:28)

11. Maigreur (#Job 16:8 ; #Job 17:7 ; #Job 19:20)

12. Haleine fortement fétide (#Job 19:17)

13. Chute des dents (#Job 19:20)

14. Douleurs incessantes (#Job 30:17)

15. Peau qui se noircit (#Job 30:30)

16. Fortes fièvres (#Job 30:30)

17. Perte de poids spectaculaire (#Job 33:21)

 

2  Comme l’esclave soupire après l’ombre, Comme l’ouvrier attend son salaire,

3  Ainsi j’ai pour partage des mois de douleur, J’ai pour mon lot des nuits de souffrance.

4  Je me couche, et je dis : Quand me lèverai-je ? quand finira la nuit ? Et je suis rassasié d’agitations jusqu’au point du jour.

5  Mon corps se couvre de vers et d’une croûte terreuse, Ma peau se crevasse et se dissout.

6  Mes jours sont plus rapides que la navette du tisserand, Ils s’évanouissent : plus d’espérance !

7 ¶  Souviens-toi que ma vie est un souffle ! Mes yeux ne reverront pas le bonheur.

8  L’œil qui me regarde ne me regardera plus ; Ton œil me cherchera, et je ne serai plus.

9  Comme la nuée se dissipe et s’en va, Celui qui descend au séjour des morts ne remontera pas ;

10  Il ne reviendra plus dans sa maison, Et le lieu qu’il habitait ne le connaîtra plus.

11  C’est pourquoi je ne retiendrai point ma bouche, Je parlerai dans l’angoisse de mon cœur, Je me plaindrai dans l’amertume de mon âme.

 

C’est pourquoi. Sur la base de ce qu’il venait de dire aux vv. #Job 7:1-10, Job s’estimait en droit de formuler une plainte.

 

12  Suis-je une mer, ou un monstre marin, Pour que tu établisses des gardes autour de moi ?

 

une mer, ou un monstre marin. La mer et certains de ses habitants constituaient des forces menaçantes qu’il convenait de surveiller et de maîtriser, du fait de leur potentiel destructeur. Cela n’avait rien à voir avec Job.

 

13  Quand je dis : Mon lit me soulagera, Ma couche calmera mes douleurs,

 

7:13-14

Même pendant son sommeil, Job faisait des rêves si horribles qu’il ne désirait rien plus que la mort (vv. #Job 7:15-16).

 

14  C’est alors que tu m’effraies par des songes, Que tu m’épouvantes par des visions.

15  Ah ! je voudrais être étranglé ! Je voudrais la mort plutôt que ces os !

16  Je les méprise ! …  je ne vivrai pas toujours …  Laisse-moi, car ma vie n’est qu’un souffle.

17 ¶  Qu’est-ce que l’homme, pour que tu en fasses tant de cas, Pour que tu daignes prendre garde à lui,

 

7:17-18

Job se demandait pourquoi Dieu jugeait important de lui accorder tant d’attention, pourquoi il infligeait tant de malheurs à quelqu’un d’aussi insignifiant que lui.

 

18  Pour que tu le visites tous les matins, Pour que tu l’éprouves à tous les instants ?

19  Quand cesseras-tu d’avoir le regard sur moi ? Quand me laisseras-tu le temps d’avaler ma salive ?

 

le temps d’avaler ma salive. Déclaration étrange basée sur une expression arabe indiquant un bref moment. Job suppliait qu’on lui accorde un petit moment, juste le temps de souffler ou, d’après ce proverbe, d’avaler sa salive.

 

20  Si j’ai péché, qu’ai-je pu te faire, gardien des hommes ? Pourquoi me mettre en butte à tes traits ? Pourquoi me rendre à charge à moi-même ?

21  Que ne pardonnes-tu mon péché, Et que n’oublies-tu mon iniquité ? Car je vais me coucher dans la poussière ; Tu me chercheras, et je ne serai plus.

 

ne pardonnes-tu mon péché. Si Job finit par faire cette concession à l’argument d’Éliphaz voulant qu’il ait commis un grave péché, ce ne fut pas par conviction, mais faute de trouver une meilleure explication (cf. #Job 6:24).

 

JOB  7 : 1 to 21 + NOTES TO JOHN MACARTHUR

 

1 ¶ The fate of man on the earth is that of a soldier, and his days are of mercenaries.

 

7: 1-21

After addressing his friends at ch. #Job 6, Job now addresses God directly. Throughout this section, the arguments he puts forward are very similar to those of Solomon in Ecclesiastes: labor, vanity, pain and breath.

 

 7: 1-10

To share months of pain. Job felt like a slave subjected to the tyranny of his master and who was reluctant to receive a little relief and a reward (vv. #Job 7: 1-2); He suffered from insomnia (vv. #Job 7: 3-4); Its appearance was disgusting because of the worms and crusts, the filth of old dry wounds, and the new purulent wounds (see #Job 7: 5); It resembled the shuttle of the weaver, thrown here and there (see #Job 7: 6); He saw himself as a breath or a cloud that comes and goes away to disappear forever (vv. #Job 7: 7-10). In this speech, Job desperately tried to find, in his mind, a coherence to what God was doing.

 

 The Jobless Death of Job

1. Painful abscess from head to toe (#Job 2: 7, #Job 2:13; #Job 30:17)

2. Extremely painful irritations and itching (#Job 2: 7-8)

3. Great sadness (#Job 2:13)

4. Loss of appetite (#Job 3:24; #Job 6: 6-7)

5. Very distressing discomfort (#Job 3:24)

6. Insomnia (#Job 7: 4)

7. Flesh infected with dust and worms (#Job 7: 5)

8. Continuously purulent ulcers (#Job 7: 5)

9. Hallucinations (#Job 7:14)

10. Skin that shrivels (#Job 13:28)

11. Thinness (#Job 16: 8; #Job 17: 7; #Job 19:20)

12. Heavily fetid breath (#Job 19:17)

13. Falling teeth (#Job 19:20)

14. Pains incessant (#Job 30:17)

15. Skin that turns black (#Job 30:30)

16. High fevers (#Job 30:30)

17. Spectacular Weight Loss (#Job 33:21)

 

2 As the slave sighs after the shadow, As the laborer awaits his wages,

3 So I have to share months of pain, I have for my lot of nights of suffering.

4 I lie down, and say, When shall I arise? When will the night end? And I am filled with agitations until daybreak.

5 My body is covered with worms and an earthy crust, My skin breaks and dissolves.

6 My days are faster than the weaver's shuttle, They fade: no more hope!

7 Remember that my life is a breath. My eyes will not see happiness again.

8 The eye that looks at me will no longer look at me; Your eye will seek me, and I will be no more.

9 As the cloud dissipates and goes away, he who goes down to the abode of the dead will not ascend;

10 He will not return to his house again, nor will the place of his habitation know him.

11 Therefore I will not hold my mouth, I will speak in the anguish of my heart, I will complain in the bitterness of my soul.

 

That is why. On the basis of what he had just said in vv. #Job 7: 1-10, Job felt entitled to make a complaint.

 

12 Am I a sea, or a sea-monster, that thou mayest set guards round me?

 

A sea, or a sea monster. The sea and some of its inhabitants were threatening forces that had to be monitored and controlled because of their destructive potential. It had nothing to do with Job.

 

13 When I say, My bed shall comfort me, My couch shall calm my sorrows,

 

7: 13-14

Even in his sleep, Job had such horrible dreams that he wanted nothing more than death (vv. #Job 7: 15-16).

 

14 Then thou dost frighten me with dreams, Thou shalt terrify me with visions.

15  Ah! I would like to be strangled! I wish death rather than these bones!

16 I despise them! ... I will not live forever ... Leave me alone, for my life is only a breath.

17 ¶ What is man, that thou mayest do so much, that thou mayest beware of him,

 

7: 17-18

Job wondered why God thought it important to pay him so much attention, why he inflicted so much misfortune on someone as insignificant as himself.

 

18 That thou mayest visit him every morning, that thou mayest test him every moment?

19 When shall ye cease to look upon me? When will you give me time to swallow my saliva?

 

The time to swallow my saliva. Strange statement based on an Arabic expression indicating a brief moment. Job begged for a moment, just enough time to breathe, or, according to this proverb, to swallow his saliva.

 

20 If I have sinned, what could I do to you, guardian of men? Why put me in your face? Why should I give myself up to myself?

21 Do not forgive my sin, and forget my iniquity. For I am going to lie down in the dust; You will seek me, and I will no longer be.

 

Do not forgive my sin. If Job finally made this concession to Eliphaz's argument that he had committed a serious sin, it was not out of conviction, but for lack of a better explanation (cf. #Job 6:24).

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