JOUR 102 DE 130 : NOUVEAU TESTAMENT

22/11/2018 00:04

JOUR 102 DE 130 : NOUVEAU TESTAMENT

 

TITE 3 ET PHILÉMON 1

 

TITE 3 * 1 à 16

 

1 ¶  Rappelle-leur d’être soumis aux magistrats et aux autorités, d’obéir, d’être prêts à toute bonne œuvre,

soumis. La soumission à l’autorité des Écritures exige la soumission aux autorités humaines, car cela fait partie du témoignage chrétien.

3:1-11 Dans ses ultimes remarques, Paul exhorte Tite à rappeler aux croyants dont il est responsable de garder une attitude juste envers:

1° les perdus, qu’il s’agisse des autorités (verset  #Tit 3:1) ou des hommes en général (verset #Tit 3:2);

2° leur situation précédente de non-croyants esclaves du péché (verset  #Tit 3:3);

3° le salut qui leur a été accordé gratuitement au travers de Jésus-Christ (versets #Tit 3:4-7);

4° la qualité du témoignage qu’ils apportent au monde perdu (verset  #Tit 3:8);

5° la responsabilité qui incombe à tous de s’opposer aux faux docteurs et aux fauteurs de troubles au sein de l’Église (versets #Tit 3:9-11).

Tous ces points sont cruciaux pour que l’évangélisation porte des fruits.

 

2  de ne médire de personne, d’être pacifiques, modérés, pleins de douceur envers tous les hommes.

tous les hommes. Les chrétiens ont le devoir de montrer l’exemple dans leurs relations avec tous, en particulier avec les non-croyants. L’expression désigne ici l’humanité en général (surtout ceux qui croisent notre chemin) plutôt que tous les individus, et cela confirme que le sens est le même en #Tit 2:11.

 

3  Car nous aussi, nous étions autrefois insensés, désobéissants, égarés, asservis à toute espèce de convoitises et de voluptés, vivant dans la méchanceté et dans l’envie, dignes d’être haïs, et nous haïssant les uns les autres.

 

nous aussi. Cela ne signifie pas que chaque croyant ait commis toute la liste des péchés cités ici; toutefois, avant la conversion, la vie de tout un chacun se caractérise par l’un ou l’autre de ces comportements. Cela devrait donc inciter les croyants à faire preuve d’humilité dans leurs relations avec les non-croyants, même avec ceux dont le comportement est le plus manifestement immoral et profane. Sans la grâce que Dieu accorde à ses enfants, tous les hommes en sont au même point.  cf. #2Ti 2:25. Pour d’autres listes de péchés, voir #Ro 1:18-32 ; #1Co 6:9-10 ; #Ga 5:19-21 ; #Ep 4:17-19.

 

4  Mais, lorsque la bonté de Dieu notre Sauveur et son amour pour les hommes ont été manifestés,

 

la bonté …  été manifestés. Comme en #Tit 2:11, Paul parle ici de Jésus-Christ, qui fut la bonté et l’amour incarnés sous les traits d’un homme. Cf. #Ep 2:4-6.

 

5  il nous a sauvés, non à cause des œuvres de justice que nous aurions faites, mais selon sa miséricorde, par le baptême de la régénération et le renouvellement du Saint-Esprit,

 

non à cause des œuvres. Le salut ne s’obtient jamais par les œuvres (voir #Ep 2:8-9 ; cf. #Ro 3:19-28).

selon sa miséricorde. Cf. #Ep 2:4 ; #1Ti 1:13 ; #1Pi 1:3 ; #1Pi 2:10.

le bain de la régénération. Le salut procure la purification du péché et une vie nouvelle, générée par le Saint-Esprit, dans laquelle il confère la puissance et la protection nécessaires à ceux qui sont enfants et héritiers de Dieu (verset  #Tit 3:7). C’est le fruit de la nouvelle naissance (cf. #Jn 3:5 ; #1Jn 2:29 ; #1Jn 3:9 ; #1Jn 4:7 ; #1Jn 5:1).

le renouvellement du Saint-Esprit. Cf. #Ro 8:2. C’est lui qui accomplit ce travail de régénération.

 

6  qu’il a répandu sur nous avec abondance par Jésus-Christ notre Sauveur,

 

avec abondance. Dès que les croyants sont sauvés, l’Esprit de Christ les bénit sans compter (cf. #Ac 2:38-39 ; #1Co 12:7, #1Co 12:11, #1Co 12:13 ; #Ep 3:20 ; #Ep 5:18).

 

7  afin que, justifiés par sa grâce, nous devenions, en espérance, héritiers de la vie éternelle.

 

justifiés. La vérité centrale du salut, c’est la justification par la foi seule. Lorsqu’un pécheur se repent et place sa foi en Jésus-Christ, Dieu le déclare juste: il lui impute la justice de Christ et lui accorde la vie éternelle grâce à la mort substitutive de Christ, qui a pris sur lui le châtiment que ce pécheur méritait de subir en raison de ses fautes.

héritiers. En leur qualité d’enfants adoptifs de Dieu par la foi en Jésus-Christ, les croyants deviennent héritiers de Dieu et cohéritiers avec Christ (#Ro 8:17 ; cf. #1Pi 1:3-4).

 

8  Cette parole est certaine, et je veux que tu affirmes ces choses, afin que ceux qui ont cru en Dieu s’appliquent à pratiquer de bonnes œuvres. (3-9) Voilà ce qui est bon et utile aux hommes.

 

Cette parole est certaine. Expression courante à l’époque de l’Église primitive, utilisée 5 fois dans les épîtres pastorales (cf. #1Ti 1:15 ; #1Ti 3:1 ; #1Ti 4:9 ; #2Ti 2:11).

bon et utile aux hommes. C’est-à-dire pour l’avancement de l’Évangile. De nouveau, « hommes » (cf. 2; 2:11) a un sens général et désigne ceux qui répondent par un saint témoignage à l’Évangile.

 

9 ¶  Mais évite les discussions folles, les généalogies, les querelles, les disputes relatives à la loi ; car elles sont inutiles et vaines.

 

discussions folles. Paul met de nouveau en garde les chrétiens contre le risque de se prêter à des discussions inutiles avec les faux docteurs de la Crète (voir #Tit 1:10, #Tit 1:14-16), et surtout avec les judaïsants: ceux-ci prétendaient que les chrétiens devaient se conformer aux rites de la « loi » mosaïque. Cette conception s’opposait à la doctrine du salut par la grâce, par le moyen de la foi seule. Contrairement à une vie de sainteté (qui est « bonne et utile »), elle était « inutile et vaine ». La façon correcte d’évangéliser ne consiste pas à argumenter contre l’erreur mais à proclamer la vérité.

 

10  Éloigne de toi, après un premier et un second avertissement, celui qui provoque des divisions,

 

Éloigne de toi. Tout membre de l’Église qui faisait preuve d’insoumission, de rébellion et d’esprit de discorde devait être exclu. Les deux avertissements mentionnés ici correspondent aux règles de discipline énoncées par Christ lui-même cf. #Ro 16:17-18 ; #2Th 3:14-15).

 

11  sachant qu’un homme de cette espèce est perverti, et qu’il pèche, en se condamnant lui-même.

 

en se condamnant lui-même. Par sa conduite non biblique, un croyant fauteur de troubles s’attire un jugement contre lui-même.

 

12  Lorsque je t’enverrai Artémas ou Tychique, hâte-toi de venir me rejoindre à Nicopolis ; car c’est là que j’ai résolu de passer l’hiver.

 

Artémas. On ne sait rien de cet homme, si ce n’est que Paul lui faisait visiblement confiance.

Tychique. Le « frère bien-aimé et le fidèle ministre » (#Col 4:7) accompagna Paul de Corinthe jusqu’en Asie Mineure (#Ac 20: 4), porta la lettre de l’apôtre à l’Église de Colosses (#Col 4:7) et probablement aussi sa lettre aux Éphésiens (voir #Ep 6:21).

 

Nicopolis. Littéralement « ville de la victoire ». Huit autres villes portaient ce nom, du fait de batailles décisives gagnées dans ces lieux ou à proximité. La Nicopolis dont il est question ici se trouvait probablement au sud de la Grèce, sur la côte ouest de l’Achaïe, puisque c’était un bon endroit où « passer l’hiver ».

3:12-14 Paul donne ici des instructions particulières à Tite.

 

13  Aie soin de pourvoir au voyage de Zénas, le docteur de la loi, et d’Apollos, en sorte que rien ne leur manque.

 

Zénas. On ne sait rien de ce croyant dont la spécialité devait être la loi biblique ou le droit romain.

Apollos. Originaire d’Alexandrie, c’était un enseignant des Écritures hors pair. Il s’était converti à Christ après avoir eu seulement connaissance des enseignements de Jean-Baptiste (#Ac 18:24-28). Certains de ses admirateurs avaient visiblement formé un parti à l’intérieur de l’Église de Corinthe (#1Co 1:11-12 ; #1Co 3:4).

 

14  Il faut que les nôtres aussi apprennent à pratiquer de bonnes œuvres pour subvenir aux besoins pressants, afin qu’ils ne soient pas sans produire des fruits.

 

bonnes œuvres. Il est encore ici question des bonnes œuvres, car elles représentent un tremplin pour un témoignage efficace auprès des inconvertis (cf. v. #Tit 3:8 ; #Tit 1:13-16 ; #Tit 2:5, #Tit 2:8, #Tit 2:10, #Tit 2:12, #Tit 2:14).

 

15  Tous ceux qui sont avec moi te saluent. Salue ceux qui nous aiment dans la foi. Que la grâce soit avec vous tous !

 

Tous ceux qui sont avec moi. Cf. #1Co 16: 20 ; #2Co 13: 12 ; #Ph 4:22 ; cf. aussi #Ro 16:21-23 ; #Col 4:10-14, où les compagnons de Paul sont nommément cités.



PHILÉMON 1 * 1 à 25

 

1 ¶  Paul, prisonnier de Jésus-Christ, et le frère Timothée, à Philémon, notre bien-aimé et notre compagnon d’œuvre,

1:1-2 Selon la coutume, au Ier siècle, le nom de l’auteur de la lettre et de son destinataire figure dans la salutation. Cette lettre est très personnelle. Philémon est l’une des trois personnes (Timothée et Tite sont les deux autres) qui reçut une lettre inspirée de la part de Paul.

prisonnier de Jésus-Christ. Paul était alors prisonnier à Rome, pour la cause et par la volonté souveraine de Christ (cf. #Ep 3:1 ; #Ep 4:1 ; #Ep 6:19-20 ; #Ph 1:13 ; #Col 4:3). En mentionnant sa situation de prisonnier et non son autorité apostolique au début de cette lettre, Paul en fait un appel tout de douceur à un ami. Le rappel de ses souffrances allait forcément rendre Philémon plus disposé à accomplir le service, facile en comparaison de sa situation, que l’apôtre allait lui demander.

Timothée. Il n’est pas le coauteur de cette lettre, mais était à Rome lorsque Paul l’écrivit. Il avait probablement connu Philémon à Éphèse. Paul mentionne Timothée dans plusieurs épîtres (p. ex. #2Co 1:1 ; #Ph 1:1 ; #Col 1:1 ; #1Th 1:1 ; #2Th 1:1), car il voulait le voir reconnu comme un responsable et comme son héritier (non apostolique).

Philémon. Un membre aisé de l’Église de Colosses, qui se réunissait dans sa maison. Les édifices réservés au culte chrétien n’apparaissent qu’au IIIe siècle.

 

2  à la sœur Apphia, à Archippe, notre compagnon de combat, et à l’Église qui est dans ta maison:

Apphia, Archippe. La femme et le fils de Philémon.

dans ta maison. Les communautés du Ier siècle se réunissaient chez des particuliers, et Paul voulait que sa lettre soit lue devant les croyants rassemblés chez Philémon. Cela placerait Philémon face à ses responsabilités tout en prodiguant à l’Église un enseignement sur le thème du pardon.

 

3  que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus-Christ !

Que la grâce et la paix vous soient données. Paul commence ses treize lettres du N.T. par cette salutation; elle soulignait le moyen du salut (grâce) et ses conséquences (paix) et liait le Père et le Fils, affirmant ainsi la divinité de Christ.

 

4  Je rends continuellement grâces à mon Dieu, faisant mention de toi dans mes prières,

5  parce que je suis informé de la foi que tu as au Seigneur Jésus et de ta charité pour tous les saints.

Dans le texte grec, ce verset est écrit en chiasme (construction de type a b b’ a’): la première partie de la phrase, « l’amour », doit être rattachée à la dernière, « pour tous les saints ». Cet amour, fait de volonté, de choix, de sacrifice de soi et d’humilité (#Ga 5:22), manifestait l’authenticité de la foi « au Seigneur Jésus » de Philémon (cf. #Ro 5:5 ; #Ga 5:6 ; #1Jn 3:14).

 

6  Je lui demande que ta participation à la foi soit efficace pour la cause de Christ, en faisant reconnaître en nous toute espèce de bien.

participation. Généralement traduit « communion », le terme grec implique bien plus que le simple fait de jouir de la compagnie l’un de l’autre. Il renvoie à un partage qui concerne toute la vie, et qui est rendu possible par la vie commune qu’ont en Christ les croyants et par leur association ou appartenance les uns aux autres dans la « foi ».

efficace. Ou « puissante ». Paul voulait que les actes de Philémon transmettent à l’Église un message puissant sur l’importance du pardon.

reconnaître. Il s’agit de la connaissance profonde, riche et complète de la vérité, qui passe aussi par l’expérience.

 

7  J’ai, en effet, éprouvé beaucoup de joie et de consolation au sujet de ta charité ; car par toi, frère, le cœur des saints a été tranquillisé.

cœur. Littéralement « entrailles », terme grec qui désignait le siège des sentiments humains  où le même mot grec est traduit par « sentiments »).

tranquillisé. Dérivé du terme militaire grec qui décrit une armée au repos suite à une marche.

 

8 ¶  C’est pourquoi, bien que j’aie en Christ toute liberté de te prescrire ce qui est convenable,

toute liberté de te prescrire. Compte tenu de son autorité apostolique, Paul aurait pu ordonner à Philémon de faire bon accueil à Onésime.

 

9  c’est de préférence au nom de la charité que je t’adresse une prière, étant ce que je suis, Paul, vieillard, et de plus maintenant prisonnier de Jésus-Christ.

de préférence …  je t’adresse une prière. Paul ne s’appuie pas sur son autorité, mais il s’attendait à une réponse basée sur le lien d’amour qui l’unissait à Philémon (verset  #Phm 7 ; cf. #2Co 10:1).

vieillard. Plus qu’à son âge (il avait environ 60 ans lors de la rédaction de cette lettre), ce terme renvoie aux traces laissées sur lui par les persécutions, les maladies, les emprisonnements, les voyages difficiles et le souci constant pour les Églises. L’apôtre se sentait plus âgé qu’il ne l’était effectivement.

 

10  Je te prie pour mon enfant, que j’ai engendré étant dans les chaînes, Onésime,

mon enfant …  Onésime. Il était le fils de Paul dans la foi.

engendré …  dans les chaînes. Paul avait conduit Onésime à la foi en Christ alors qu’il était emprisonné à Rome.

 

11  qui autrefois t’a été inutile, mais qui maintenant est utile, et à toi et à moi.

inutile …  utile. Paul fait un jeu de mots: « Utile (sens du nom Onésime) était autrefois inutile, mais il est maintenant utile ». Il insiste sur le fait qu’Onésime a été radicalement transformé par la grâce de Dieu.

 

12  Je te le renvoie lui, mes propres entrailles.

13  J’aurais désiré le retenir auprès de moi, pour qu’il me servît à ta place, pendant que je suis dans les chaînes pour l’Évangile.

14  Toutefois, je n’ai rien voulu faire sans ton avis, afin que ton bienfait ne soit pas comme forcé, mais qu’il soit volontaire.

volontaire. Paul souhaitait qu’Onésime serve à ses côtés, mais uniquement si Philémon acceptait avec joie et ouvertement de le libérer.

 

15  Peut-être a-t-il été séparé de toi pour un temps, afin que tu le recouvres pour l’éternité,

Peut-être. Paul suggère que Dieu avait, dans sa providence, opéré un renversement: le mal que représentait la fuite d’Onésime était finalement porteur de bien (cf. #Ge 50:20 ; #Ro 8:28).

 

16  non plus comme un esclave, mais comme supérieur à un esclave, comme un frère bien-aimé, de moi particulièrement, et de toi à plus forte raison, soit dans la chair, soit dans le Seigneur.

supérieur à un esclave …  frère bien-aimé. Paul ne réclame pas la liberté d’Onésime (cf. #1Co 7:20-22), mais il s’attendait à ce que Philémon accueille son esclave comme un frère en Christ (cf. #Ep 6:9 ; #Col 4:1 ; #1Ti 6:2). Les chrétiens ne tentèrent pas d’abolir l’esclavage, mais ils cherchèrent à rendre les relations entre maîtres et esclaves plus saines et plus justes.

dans la chair. Dans cette vie physique, car ils travaillaient ensemble.

dans le Seigneur. Le maître et l’esclave devaient jouir de l’unité et de la communion spirituelles tout en adorant et œuvrant ensemble.

 

17  Si donc tu me tiens pour ton ami, reçois-le comme moi-même.

1:17-19 Paul offre de payer la dette d’Onésime pour le réconcilier avec Philémon, suivant l’exemple de Jésus qui a réconcilié les pécheurs avec Dieu.

 

18  Et s’il t’a fait quelque tort, ou s’il te doit quelque chose, mets-le sur mon compte.

19  Moi Paul, je l’écris de ma propre main, — je paierai, pour ne pas te dire que tu te dois toi-même à moi.

tu te dois toi-même à moi. Philémon devait à Paul quelque chose de bien plus grand que la dette matérielle que l’apôtre se proposait de rembourser, puisque celui-ci l’avait conduit à la foi qui sauve; c’était une dette que Philémon ne pourrait jamais rembourser.

20  Oui, frère, que j’obtienne de toi cet avantage, dans le Seigneur ; tranquillise mon cœur en Christ.

que j’obtienne de toi cet avantage. Pourrait être traduit « que je trouve ma joie en toi ». En pardonnant à Onésime, Philémon conserverait l’unité au sein de l’Église de Colosses et comblerait de joie l’apôtre prisonnier (cf. verset  #Phm 7).

 

21  C’est en comptant sur ton obéissance que je t’écris, sachant que tu feras même au-delà de ce que je dis.

même au-delà de ce que je dis. Ce que Paul attendait de Philémon, outre le pardon, c’était peut-être qu’il

1° accueille Onésime avec enthousiasme, et non à contrecœur (cf. #Lu 15:22-24),

2° permette à Onésime, en plus de son travail servile, d’œuvrer avec lui sur le plan spirituel ou

3° pardonne à toute autre personne qui aurait pu lui causer du tort. Quelle qu’ait été l’intention de Paul, il n’essayait pas de pousser subtilement Philémon à accorder la liberté à Onésime.

 

22  En même temps, prépare-moi un logement, car j’espère vous être rendu, grâce à vos prières.

logement. Paul était l’hôte de Philémon lors de ses passages à Colosses.

vous être rendu. Paul espérait être libéré prochainement de prison (cf. #Ph 2:23-24) et pouvoir rejoindre Philémon et les autres Colossiens.

 

23  Épaphras, mon compagnon de captivité en Jésus-Christ, (1-24) te salue,

24  ainsi que Marc, Aristarque, Démas, Luc, mes compagnons d’œuvre.

Marc, Aristarque. L’histoire de la relation rompue, puis rétablie, entre Paul et Marc (#Ac 15:38-40 ; #2Ti 4:11) était certainement connue des croyants de Colosses (#Col 4:10). La mention de Marc rappelait à Philémon que Paul avait lui-même été confronté au défi du pardon et qu’il avait mis en pratique, dans le cadre de sa relation avec ledit Marc, les instructions qu’il donnait à son ami.

 

25  Que la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soit avec votre esprit !

 

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