La course vers la gloire

10/11/2019 00:48

La course vers la gloire

 "Mais je ne me mets en peine de rien, et ma vie ne m'est point précieuse, pourvu que j'achève avec joie ma course et le ministère que j'ai reçu du Seigneur Jésus, pour annoncer la bonne nouvelle de la grâce de Dieu." !

Christ en nous, l'espérance de la gloire (Colossiens 1.27) ! Voici la glorieuse attente qui anime les croyants ! Bien sûr, maintenant le temps est encore aux luttes, aux difficultés et aux douleurs (Jean 16.33). Toutefois, tôt ou tard, l'heure de la victoire sonnera. Un jour, un beau jour, la ligne d'arrivée sera franchie. Alors, enfin, l'objectif sera atteint, la course sera achevée (2 Timothée 4.7). Le moment de recevoir la couronne sera venu (Jacques 1.12). En guise de récompense, ces douces paroles retentiront à nos oreilles : " [...] Entre dans la joie de ton Maître" (Matthieu 25.21). Quel bonheur ce sera, quelle indicible joie !

En attendant, patientons, persévérons (Luc 8.15). Il est vrai que les circonstances de la vie sont parfois rudes, cruelles même. Peut-être, de nombreux nuages viendront obscurcir notre beau ciel bleu (Psaumes 23.4). Sans doute, les fidèles devront affronter de violents orages. Seulement, en dépit de tout, même s'il échappe à notre regard, le soleil brille toujours. Non, la grâce de Dieu ne vacille jamais. Aussi, prenons courage, ne renonçons pas.

Lorsque rien ne va, il n'y a qu'à lever les yeux au ciel. Ce faisant, bien qu'environnés de maux, nous en reprenons soudain conscience : nous sommes aimés (1 Thessaloniciens 1.4). Tout à coup, au milieu de toutes nos détresses, nous nous reprenons. Oui, nous savons pourquoi, et après quoi, nous courons. Evidemment, la porte est étroite, le chemin est resserré (Matthieu 7.14), mais la perspective de la vie éternelle (Jean 3.16) est si belle... Non, notre cœur n'est définitivement pas aux choses de la terre (Colossiens 3.2). Notre trésor se trouve là-haut, près de Christ (Luc 12.34). Oui, là-haut est notre héritage, à l'abri des voleurs et de la corruption (Matthieu 6.20).

Aujourd'hui, le fait est limpide, nous sommes pèlerins et étrangers en ce monde (Hébreux 11.13). Nous voilà en chemin vers la patrie céleste, notre patrie (Philippiens 3.20). Là-bas, on nous attend. Le Seigneur Jésus nous devance et nous y prépare une place (Jean 14.2). Nous sommes les gens de Sa maison (Éphésiens 2.19) ! Toutes ces choses passent et repassent continuellement dans notre cœur (Luc 2.19). Ce sont elles qui sont notre consolation en ces temps de disette.

Actuellement, nous ne vivons que de foi, nous espérons ce que nos yeux ne voient pas encore (Hébreux 11.1). Néanmoins, bientôt, très bientôt, ce qui n'était qu'une promesse prendra corps. Dès lors, croyons-le, tout sera bien, pour toute l'éternité.

 

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