Le deuxième sceau (Apocalypse 6 : 3-4)

25/05/2020 00:32

Le deuxième sceau (Apocalypse 6 : 3-4). 

Ce sceau annonce de grandes guerres. Cheval roux

Apocalypse 6 : 3 ¶  Quand il ouvrit le second sceau, j’entendis le second être vivant qui disait : Viens. 4  Et il sortit un autre cheval, roux. Celui qui le montait reçut le pouvoir d’enlever la paix de la terre, afin que les hommes s’égorgeassent les uns les autres ; et une grande épée lui fut donnée.

À l’ouverture du deuxième sceau, le second être vivant appela un cavalier monté sur un cheval rouge feu ; représentant l’ange ou l’esprit du massacre, il fut envoyé pour répandre le sang et provoquer de grandes tueries.

Remarque : Le mot grec traduit par « roux » serait mieux rendu, selon plusieurs auteurs, par « rouge-feu ». Il n’est utilisé que deux fois dans le N.T., ici en 6 : 3 et en 12 : 3.

 

 À l’ouverture de ce sceau, ce cheval roux représente les jugements et la désolation. L’épée pour faire la guerre et la persécution est un jugement épouvantable ; elle ôte la paix de la terre, une des plus grandes bénédictions ; les hommes, qui auraient dû s’aimer les uns les autres et s’aider mutuellement, sont poussés à s’entretuer pour toutes sortes de raisons. De telles scènes se déroulèrent déjà, mais dans la période qui suivit la naissance du Christianisme, lorsque négligeant la charité et les liens de la paix, les responsables chrétiens, divisés entre eux, ont tiré l’épée, s’enlisant ainsi dans leur culpabilité et cela s’intensifierait en force et en quantité.

Ce cheval roux dont son aspect rouge sang, évoque l’holocauste des guerres (Matthieu 24: 7). Dieu accordera à ce cheval et à son cavalier le pouvoir de déclencher des guerres locales et des guerres planétaires. Or, si horrible que puisse sembler ce jugement, nous n’en sommes qu’aux « douleurs de l’enfantement », au début seulement des douleurs provoquées par la colère de Dieu qui aura lieu durant les tribulations. (Mt 24: 8 ; #Mr 13: 7-8 ; #Lu 21: 9).

Dans l’expression les hommes s’égorgent les uns les autres nous montre comment les guerres provoquent des massacres de plus en plus violents et qu’ils deviendront monnaie courante. Non seulement monnaie courante, mais les nouvelles guerres se font bien assis derrière un écran d’ordinateur assisté par des drones armés.

Son aspect rouge sang évoque l’holocauste de la guerre (cf. #Mt 24: 7). Le deuxième cavalier représente la guerre, et la couleur de son cheval, le rouge feu (πυρρός, de πῦρ,), le sang versé sur le champ de bataille. Il porte également une épée qui représente l'affrontement et le combat. Comme il est précisé qu'on s'égorge les uns les autres (grec allèlous), il fait allusion ici plus spécialement aux guerres civiles, et aux guerres de religions, de là la longueur de l’épée qui va plus loin que de simples guerres de conquête qui seraient représentées par le premier cavalier. N’oubliez pas que chaque éléments (verset, trompette et coupe) augmentent en puissance et en vitesse.

Au sens figuré, l’épée symbolise la guerre, la vengeance (Lé 26 : 25 ; Job 15 : 22 ; 19 : 29 ; Esa 34 : 5), le jugement divin (De 32 : 41). Vivre de l’épée, c’est vivre par l’intimidation et le crime (Ge 27 : 40). Tirer l’épée derrière quelqu’un, c’est le détruire (Lé 26 : 33 ; Ez 21 : 13-15). La rentrer est signe d’apaisement (Jér 47 : 6). L’épée est aussi le symbole du pouvoir et de l’autorité (Ro 13 : 4). Elle symbolise aussi la Parole de Dieu (« l’épée de l’Esprit », Ep 6 : 17 ; Hé 4 :12), Jésus-Christ (Esa 49 : 2 ; Lu 2 : 35 ; Apo 1 : 16) ; dans Mt 10 : 34, elle parle de la séparation que le message de Jésus apportera entre ceux qui suivront son appel et ceux qui le refuseront : Jésus dit être venu, non pour apporter la paix, mais l’épée. L’épée représente encore la justice de Dieu (Za 13 : 7) et sa protection (De 33 : 29) mais aussi ses malédictions (Ez 5 : 2,17 ; 14 : 17 ; 21 : 9). L’épée qui ne s’écarte pas de la maison de quelqu’un est le signe d’une malédiction éternelle se réalisant par des conflits internes durables ou des attaques venant de l’extérieur (2S 12 : 10). Les paroles de la courtisane, la langue des méchants, un faux témoignage sont comme des épées (Ps 64 : 4 ; #Pr 5 : 4 ; 12 : 18).

 

 

 

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