Le Seigneur lui ouvrit le cœur

10/12/2013 16:09

Le Seigneur lui ouvrit le cœur. {#Ac 16.14}

Dans la conversion de Lydie, on découvre de nombreux points d’intérêts. Lydie est venue suite à des circonstances providentielles. Elle était marchande de pourpre, de la ville de Thyatire, mais au moment propice, nous la trouvons à Philippes, où elle écoute Paul ; la providence, qui est la servante de la grâce, l’a amenée au bon endroit. La grâce préparait son âme pour la bénédiction.  La grâce prépare pour la grâce. Lydie ne connaissait pas le Sauveur, mais comme tous les Juifs, elle connaissait beaucoup de vérités qui étaient d’excellentes pierres de gué pour la connaissance de Jésus. Sa conversion a utilisé certains moyens. Lors du sabbat, elle a présenté sa prière, et sa prière a été entendue. Nous ne devons négliger aucun moyen de la grâce. Dieu peut nous bénir lorsque nous ne sommes pas dans sa maison, mais nous avons la plus grande raison d’espérer qu’il le fera au moment où nous sommes en communion avec ses saints. Observez les mots : « le Seigneur lui a ouvert le cœur. » Elle n’a pas ouvert d’elle même son propre cœur. Ce ne sont pas ses prières qui l’ont ouvert ; ce n’est pas non plus Paul. Le Seigneur seul peut ouvrir le cœur, pour que ce cœur puisse recevoir les choses qui sont faites pour l’apaiser. Le Seigneur seul possède la clé de cette serrure, et peut ouvrir cette porte qui nous donne accès à Lui-même. C’est lui qui est le maître du cœur, puisqu’il en est le créateur. La première évidence du cœur qui a été ouvert est l’obéissance. Dès que Lydie a cru en Jésus, elle a été baptisée. C’est là le signe réconfortant d’un cœur humilié et brisé, celui de l’enfant de Dieu prêt à obéir à un ordre qui n’est pas essentiel à son salut, qui ne lui est pas imposé par une peur égoïste de la condamnation, mais qui est un acte simple d’obéissance et de communion avec son Maître. Les autres évidences ont été l’amour, qui s’est manifesté de lui-même dans des actes de gentillesse reconnaissante envers les apôtres.

L’amour pour les saints a toujours été une marque du vrai converti. Celui qui ne fait rien pour le Christ ou son église, donne de piètres évidences d’un cœur « ouvert ». Seigneur, donne-moi toujours un cœur ouvert.

 

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