LES BAPTÊMES

12/11/2017 04:48

LES BAPTÊMES

 

Matthieu 28 :19 Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit,

Lorsque nous parlons de disciples, nous ne parlons de personnes qui reçoivent l'enseignement d'un maître, fait partie de son école ; élève : Les disciples de Jésus. Personnes qui suivent l'exemple de Jésus et qu'ils considèrent comme leur maître à penser, qui adhèrent à une doctrine, une conception, etc. ; partisans, fidèles, adeptes : On voit en lui un disciple de Jésus.

Donc la raison du baptême est bien de faire comprendre au monde que nous avons accepté Jésus-Christ dans notre vie et que nous sommes disposé à suivre ses instructions avec foi et disciplines. L’œuvre par laquelle nous baptisons sert surtout à faire prendre conscience et à révéler au monde entier que nous sommes avec Christ et nous acceptons son enseignement en son entier.

Donc par le baptême nous nous identifions publiquement à l’appartenance à Christ uniquement.

Le baptême est le signe de l’œuvre salvatrice opérée en eux et de leur appartenance au Dieu qu’il était venu révéler : Père, Fils et Saint-Esprit (#Mt 28 :19). C’est pourquoi, dès la naissance de l’Église, les apôtres administrèrent le baptême (#Actes 2 :38, 41 ; 8 :12,38 ; 9 :18 ; 10 :48 ; #1Co 1 :14,16 etc.).

Actes 1 :5 car Jean a baptisé d’eau, mais vous, dans peu de jours, vous serez baptisés du Saint-Esprit.

Dans ACTES 8 :36,38, nous voyons que Philippe et l´eunuque descendirent tous deux dans l'eau et il y eu un baptême par immersions, ce n’était pas par vaporisation, push ! push ! avec de l’eau ou un peu d’eau sur le front. Le baptême enseigné par les écritures est réellement fait par immersion, c’est-à-dire plongé sous l’eau au complet. De là, faire disparaître visuellement ce corps de péchés et en ressortir de l’eau comme étant une nouvelle créature. Et cela se fait par la volonté de faire partie de Christ. Il faut comprendre le geste du baptême et ce n’est pas lorsque nous sommes bébé, qu’il y a compréhension de cet appartenance. Le bébé ne comprend absolument rien à ce geste.

Colossiens 2 :12 ayant été ensevelis avec lui par le baptême, vous êtes aussi ressuscités en lui et avec lui, par la foi en la puissance de Dieu, qui l’a ressuscité des morts.

Marc 16 :16 Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné.

Même si le v. 16 fait authentiquement partie de l’Evangile de Marc, il ne prétend pas que le baptême suffirait au salut. En effet, les perdus sont condamnés à cause de leur incrédulité, et non parce qu’ils n’ont pas été baptisés.

La deuxième partie du verset n’indique pas : qui ne sera pas baptisé et ne croira pas, mais bien seulement qui ne croira pas sera condamné

Donc ici le baptême n’est pas essentiel au salut. Parce que le fait de baptiser est une œuvre.

 

Éphésiens 2 : 8 Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. 9 Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie. 10 Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions.

Par la grâce seulement, parce que nous avons été graciés ! Rien ne vient de nous pas même la foi. Dieu nous a inscrit dans le livre de vie avant la fondation du monde et rien ne peut changer cela. Ce que l’éternel a écrit dans ce livre de l’agneau immolé, c’est écrit pour l’éternité. Donc nous avons été prédestinés à être ou ne pas être avec Dieu. Et personne je dis bien personne ne sait qui est sauvé. Dieu seul connait les cœurs. Actes 15 :8 Et Dieu, qui connaît les cœurs, …

Dieu nous donne la foi et c’est à nous de parfaire notre vie immédiatement ou de comprendre plus tard, comme le Larron sur la croix, il a compris à la fin de sa vie. Mais dites-vous que la foi que Dieu nous donne, c’est une solution qui évite bien des problèmes durant votre séjour ici sur terre. Bien des fois si vous aviez eu la foi en Jésus-Christ, bien des situations auraient été bien plus faciles. Jean 15 :7 Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé.

La foi ouvre toutes les portes mais doutons-nous comme Pierre sur la mer. Matt 14 : 29

 

Matthieu 3 :16 Dès que Jésus eut été baptisé, il sortit de l’eau. Et voici, les cieux s’ouvrirent, et il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui.

Actes 2 :38 Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit.

Ne vous attendez pas à recevoir une colombe sur vous après votre baptême comme les apôtres lors de la pentecôte. Il est normal de ne pas ressentir l’Esprit-Saint tout de suite. Ne pensez surtout pas, que parce que quelqu’un vous a mis les mains sur la tête que vous êtes baptisé du feu de l’Esprit-Saint. Ce ne sont pas les hommes qui décident de cela.

La caractéristique principale de Jésus serait qu'Il baptiserait de l'Esprit. Personne d'autre n'était caractérisé ainsi. Jésus, Lui seul, est Celui qui baptise de Saint-Esprit et de feu. Personne d'autre ne peut le faire, le donner ou le communiquer. C'est le droit et la prérogative de Dieu seul. La raison à cela est que le baptême n'est pas seulement la réception d'une puissance, mais de Dieu Lui-même, du Saint-Esprit en soi. Lorsque notre foi grandi, l’Esprit-Saint se fait de plus en plus sentir présent. La voix de l’Esprit-Saint augmente en puissance au fur et à mesure que nous devenons adultes spirituellement parlé. Nous sommes le temple de l’Esprit-Saint de Jésus-Christ.

1 Corinthiens 12

cf. #Ro 8 :9 ; #1Co 6 :19-20 ; #Tit 3 :5-6.

 

Actes 11 :16 Et je me souvins de cette parole du Seigneur : Jean a baptisé d’eau, mais vous, vous serez baptisés du Saint-Esprit.

Ephésiens 4 :5 il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême,

 

Baptême du Saint-Esprit et baptême d’eau.

Le baptême exprime une mort et ensuite une résurrection, l’ensevelissement du pécheur crucifié avec Christ, et la naissance de l’homme régénéré, né d’en haut (# Jean 3 :3) ; il indique la rupture avec le passé et l’entrée dans la sphère nouvelle de la foi et de la vie en Christ : « … ensevelis avec lui par le baptême, vous êtes ressuscités en lui et avec lui par la foi en la puissance de Dieu …  Il vous a rendus à la vie avec lui » (#Col 2 :12-13). « C’est en sa mort que vous avez été baptisés …  ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité …  nous marchions en nouveauté de vie » (#Ro 6 :3-5). « Vous tous qui avez été baptisés en Christ, vous avez revêtu Christ » (#Ga 3 :27). Il est évident que la mort et la résurrection avec Christ, la nouvelle naissance, la réception de la nouvelle nature qui permet une vie nouvelle, tout cela est une œuvre intérieure produite en nous par le baptême du Saint-Esprit.

Le baptême du Saint-Esprit avait été clairement annoncé par Jean Baptiste (#Mt 3 :11 ; #Mr 1 :8 ; #Lu 3 :16 ; #Jn 1 :33). Jésus lui-même en répète la promesse (#Ac 1 :4-5) et les 2 accomplissements historiques mentionnés expressément dans le Nouveau Testament en furent l’événement de la Pentecôte (« … dans peu de jours, vous serez baptisés du Saint-Esprit ») et celui de la maison de Corneille (#Ac 11 :15-16). La définition la plus précise de ce baptême est donnée par #1Co 12 :13 : opéré par l’Esprit divin, il a pour effet de placer (immerger) « en Christ » chaque croyant, faisant de lui un membre de son Corps, et l’unissant en même temps à tous les autres enfants de Dieu. Le temps du verbe « nous avons tous été baptisés… » indique qu’il s’agit là de l’expérience initiale : l’homme régénéré n’a donc plus à rechercher le baptême de l’Esprit, ni un « nouveau baptême » (ce qui n’existe pas), mais la plénitude de l’Esprit constamment renouvelée.

 Le baptême d’eau exprime de façon extérieure ce que le baptême de l’Esprit a produit sur le plan spirituel. Puisque le croyant meurt et ressuscite avec Christ, il est compréhensible que l’Église primitive ait pratiqué le baptême d’eau par une immersion totale du corps du néophyte. Le vieil homme, crucifié avec Jésus, disparaît sous l’eau ; c’est un nouvel homme qui en sort, mort au péché et régénéré pour une vie nouvelle (#Ro 6 :3-11 ; #Col 2 :12). Le baptême d’eau est donc simplement l’affirmation et la manifestation de ce que le baptême de l’Esprit a produit au fond du cœur. C’est la raison pour laquelle Paul peut déclarer qu’en réalité, il n’y a qu’un seul baptême (#Ep 4 :5).

 

La foi et le baptême.

Le baptême d’eau n’agit pas de façon magique : il présuppose la foi chez celui qui le demande : « Faites des disciples …, les baptisant » (#Mt 28 :19). « Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé » (#Mr 16 :16). Tous les passages clairs des Actes montrent que la repentance et la foi précèdent le baptême Voyez les cas suivants : les 3000 de la Pentecôte (#Ac 2 :38,41) ; les Samaritains et Simon le magicien (#Ac 8 : 12-13) ; l’Éthiopien (#Ac 8 :36-38) ; Saul (#Ac 9 :17-28 : 22 :16) ; Corneille et ses amis (#Ac 10 :47-48 ; 11 :16-17) ; Lydie (#Ac 16 :14-15) ; le geôlier de Philippe (#Ac 16 :30-34) ; les Corinthiens (#Ac 18 :8). Paul souligne ailleurs le rapport de la foi et du baptême (#Col 2 :12). Pierre enfin déclare formellement : « le baptême …  n’est pas la purification des souillures du corps, mais l’engagement d’une bonne conscience devant Dieu, et qui maintenant sauve » (#1P 3 :21).

Le baptême est ainsi pour le croyant à la fois un engagement et un témoignage. Étant la réponse de celui-ci au don de la grâce divine, il devient bien un engagement, une confession de foi. On sait que c’est à l’occasion du baptême que se firent les premières confessions de la foi chrétienne. Le baptisé rend en même temps témoignage vis-à-vis des hommes de l’engagement qu’il a pris devant Dieu. Calvin écrit : « il (le baptême) sert à notre confession devant les hommes en cette manière qu’il est une marque et enseigne par laquelle nous protestons que nous voulons être ennombrés au peuple de Dieu, par laquelle nous attestons que nous consentons et accordons au service d’un seul Dieu et en une croyance avec tous les chrétiens, par laquelle finalement nous déclarons et assurons publiquement quelle est notre foi ».

Si la foi et le baptême de l’Esprit (celui qui nous sauve, #1P 3 :21), sont devant Dieu l’essentiel, on peut dire encore ceci : le baptême d’eau nous est formellement ordonné par le Seigneur ; mais en disant : « Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé », il a ajouté seulement : « Celui qui ne croira pas, sera condamné » (#Mr 16 :16). Ce baptême-là en lui-même n’est donc pas nécessaire au salut.

 

Les Luthériens

 Les Luthériens modernes décrivent le baptême comme l’introduction d’une étincelle de vie chrétienne dans la conscience et la volonté du baptisé (petit enfant).

 

L’église Romaine

Selon l’Église Romaine, le baptême régénère, enlève le péché originel et, s’il s’agit d’un adulte, tous les péchés actuels. C’est ainsi qu’on interprète #Jn 3 :5 : « naître d’eau et d’Esprit ». Les petits enfants morts sans baptême seront à jamais privés du ciel. Cet église a inventé les limbes ( limbus puerorum  ) qui reçoit les âmes des enfants morts avant d'avoir reçu le baptême. Il constitue une réponse théologique à la question du devenir de ces âmes qui, sans avoir mérité l'enfer, sont néanmoins exclues du paradis à cause du péché originel.

 

Le Mennonite

Selon le Mennonites le baptême se fait par pulvérisation et pour le reste ils ont adopté la réforme Zwingli.

 

Le Judaïsme

Qu’est-ce que le baptême dans la religion juive ?

Le "baptême" dans la religion juive, est l'occasion de faire entrer l’enfant dans la communauté religieuse. Dans la tradition, le "baptême" correspond à la circoncision qui a lieu 8 jours après la naissance du bébé. Car la circoncision représente l’alliance de Dieu et d’Abraham. La circoncision est donc un rituel obligatoire chez les garçons. Cet événement est appelé : Brit Milah. En revanche, chez les filles le 8ème jour est l’occasion de donner un prénom hébreu à la petite fille.

 

L’organisation - Les rituels ?

Lors de la Brit Milah, une grande fête est organisée à la maison ou à la synagogue tôt le matin, où famille et amis sont présents. Dans la plupart des cas, la circoncision est réalisée par un mohel (le "circonciseur"). Puis le garçon reçoit son nom hébreu.

Pour les filles, la cérémonie est différente selon qu’il s’agisse de la tradition Séfarade ou Ashkénaze. Selon la tradition Séfarade, la petite fille est présentée à l’office du samedi à l’âge d’un mois. Le rabbin bénit l’enfant et lui donne son prénom hébreu. Et selon la tradition Ashkénaze, une petite fête est organisée à la maison. Le père ou le rabbin récite un verset de la Torah. Puis on soulève le berceau 3 fois tandis qu’on lui donne son nom hébreu.

 

L'Islam

Qu’est-ce que le baptême dans la religion islamique ?

Il n’existe pas de "baptême" à proprement parlé dans la religion musulmane. 7 jours après la naissance du bébé, on organise une fête : c’est l’occasion de donner un nom musulman à l’enfant. Dans la religion Islamique, l’enfant est musulman de naissance ce n’est donc pas l'occasion de faire entrer l’enfant dans la communauté religieuse. A la naissance du bébé on lui chuchote l'appel à la prière à l’oreille, ainsi les premiers mots qu'il entend le rapprochent déjà de la religion.

 

L’organisation - Les rituels ?

C’est la famille qui se charge d’organiser une fête plus ou moins grande selon leur volonté. Lors de cette fête du 7e jour, plusieurs traditions existent :

- Le « sacrifice » d’un mouton ou bélier si l’enfant est une fille et de deux si c’est un garçon. Le mouton est divisé en trois parties : une est utilisée pendant la fête, une est donnée aux nécessiteux et une est gardée par la famille.

- Si l’enfant est un garçon, on offre l’équivalent du poids de ses cheveux en argent ou en or comme pour indiquer à l'enfant que, dès sa naissance, il est généreux. Alors on rase la tête du bébé pour peser ses cheveux. Mais aussi, raser la tête du nourrisson peut être effectué pour dégager sa tête afin que l’air et la lumière puissent entrer. Car, dans la tradition la tête est le siège de la raison, de la connaissance et de la conscience.

Le Coran n’oblige pas la circoncision, mais il est recommandé que le petit garçon se fasse circoncire et aujourd'hui la plupart des petits garçons musulmans le sont.

 

L'hindouisme

Le Jâtakarma, un rite hindouiste, veut que l’on coupe quelques mèches de cheveux du bébé à la naissance.

 

Le Bouddhisme

Dans le Bouddhisme, il existe un rite ressemblant au baptême, une profession de foi qui se nomme : « Je prends refuge dans le Bouddha, dans sa Loi (dharma) et dans ses moines (sangha) » mais contrairement au baptême, cette profession de foi n’est pas définitive, elle peut se reprendre à tout moment. On peut aussi faire "bénir" l'enfant par un moine bouddhiste. Un moine va réciter un texte, bénir le bébé avec de l'eau bénite et attacher un fil béni autour des poignets du bébé et parfois des parents aussi. Ce symbole a plusieurs significations, mais en général il représente l'attachement de l'esprit et du corps en une seul entité ou encore la perpétuation d'une filiation.

 

En Chine

En Chine, il existe des rites de naissance nommés : les "trois matins", le "trentième jour" le "centième jour".

- Les trois matins : Les "Trois matins" font référence à la cérémonie de naissance qui se tient le 3ème matin après la naissance de bébé. Des oeufs peints en rouge, des fines nouilles sèches, des gâteaux de graines, et autres aliments sont envoyés par la grand-mère du bébé pour célébrer sa naissance. Plus tard, se déroule une cérémonie du bain donné au bébé, dans laquelle on utilise de l'eau chaude, bouillie avec des plantes médicinales. Dans le même temps, le bébé est béni pour éloigner les mauvais esprits.

- Le trentième jour : Le trentième jour après que le bébé soit né, une cérémonie de rasage de la tête a lieu. Elle est relativement solennelle et fait partie des cérémonies anciennes. Lors de cette cérémonie, la tête du bébé est rasée par un coiffeur à qui les parents donnent ensuite un cadeau. Les cheveux foetaux du bébé seront rangés ou suspendus au chevet du lit.

- Le centième jour : On célèbre le 100ème jour de l’enfant en organisant une fête avec les amis et la famille où des cadeaux sont offerts à l’enfant.

 

En Guyane

Voilà une coutume qui devrait plaire aux futurs papas ! Chez les Wayapi de Guyane, le père reste immobile dans son hamac pendant les trois jours qui suivent la naissance de son enfant, afin d’attirer l’attention des esprits maléfiques qui se détourneront ainsi du nouveau-né.

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