Mais nul ne dit : Où est Dieu, mon créateur, Qui inspire des chants d’allégresse pendant la nuit

20/10/2013 07:30

Mais nul ne dit : Où est Dieu, mon créateur, Qui inspire des chants d’allégresse pendant la nuit, {#Job 35:10}

Tout homme peut chanter le jour. Lorsque la coupe est pleine, l’homme en tire l’inspiration. Quand la richesse coule en abondance autour de lui, tout homme peut louer le Dieu qui donne une moisson abondante ou envoie vers sa demeure un navire lourdement chargé. Il est assez facile pour une harpe éolienne d’émettre de la musique quand les vents soufflent ; la difficulté est d’exprimer cette musique lorsqu’il n’y a aucun souffle de vent. Il est facile de chanter quand nous pouvons lire les notes à la lumière du jour ; mais il est plus habile celui qui chante quand il n’y a pas la moindre lumière : celui qui chante de mémoire. Nul homme ne peut de lui-même créer de chant d’allégresse pendant la nuit ; il peut essayer, mais il découvrira qu’un chant de la nuit doit être divinement inspiré. Que toutes choses aillent bien, et je peux alors composer des chants, les façonnant d’après les fleurs qui poussent sur mon sentier ; mais mettez-moi dans un désert, là où ne pousse aucune verdure, et avec quoi pourrai-je tisser un cantique de louange à Dieu ? Comment est-ce qu’un homme mortel fera une couronne pour le Seigneur là où il n’y a aucun bijou ? Permettez à ma voix d’être claire, et à tout mon corps d’être rempli de santé, et je peux alors chanter la louange de Dieu ; mais si ma langue est paralysée, si je suis couché sur un lit de douleur, comment pourrai-je alors faire monter mes louanges vers Dieu, si ce n’est lui-même qui ne m’inspire le chant ? Non, il n’est pas dans le pouvoir de l’homme de chanter quand tout lui est contraire, à moins qu’une braise de l’autel ne touche sa lèvre. C’était une chanson divine, qu’Habakuk a chanté, quand dans la nuit il a dit : « Car le figuier ne fleurira pas, la vigne ne produira rien, le fruit de l’olivier manquera, les champs ne donneront pas de nourriture, les brebis disparaîtront du pâturage, et il n’y aura plus de bœufs dans les étables. Toutefois je veux me réjouir en l’Éternel, je veux me réjouir dans le Dieu de mon salut ». Alors, puisque notre Créateur donne des chants dans la nuit, attendons-nous à lui pour sa musique. Ô toi, le musicien principal, ne nous laisse pas sans voix parce que la détresse est sur nous, mais ouvre nos lèvres pour une mélodie d’actions de grâces.

 

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