MARC 14: 32 À 52 ***MARK 14 : 32 À 52 ***

19/02/2015 11:36

MARC 14: 32 À 52 ***

32 ¶  Ils allèrent ensuite dans un lieu appelé Gethsémané, et Jésus dit à ses disciples : Asseyez-vous ici, pendant que je prierai.

33  Il prit avec lui Pierre, Jacques et Jean, et il commença à éprouver de la frayeur et des angoisses.

34  Il leur dit : Mon âme est triste jusqu’à la mort ; restez ici, et veillez.

35  Puis, ayant fait quelques pas en avant, il se jeta contre terre, et pria que, s’il était possible, cette heure s’éloignât de lui.

36  Il disait : Abba, Père, toutes choses te sont possibles, éloigne de moi cette coupe ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux.

37  Et il vint vers les disciples, qu’il trouva endormis, et il dit à Pierre : Simon, tu dors ! Tu n’as pu veiller une heure !

38  Veillez et priez, afin que vous ne tombiez pas en tentation ; l’esprit est bien disposé, mais la chair est faible.

39  Il s’éloigna de nouveau, et fit la même prière.

40  Il revint, et les trouva encore endormis ; car leurs yeux étaient appesantis. Ils ne surent que lui répondre.

41  Il revint pour la troisième fois, et leur dit : Dormez maintenant, et reposez-vous ! C’est assez ! L’heure est venue ; voici, le Fils de l’homme est livré aux mains des pécheurs.

42  Levez-vous, allons ; voici, celui qui me livre s’approche.

43 ¶  Et aussitôt, comme il parlait encore, arriva Judas l’un des douze, et avec lui une foule armée d’épées et de bâtons, envoyée par les principaux sacrificateurs, par les scribes et par les anciens.

44  Celui qui le livrait leur avait donné ce signe : Celui que je baiserai, c’est lui ; saisissez-le, et emmenez-le sûrement.

45  Dès qu’il fut arrivé, il s’approcha de Jésus, disant : Rabbi ! Et il le baisa.

46  Alors ces gens mirent la main sur Jésus, et le saisirent.

47  Un de ceux qui étaient là, tirant l’épée, frappa le serviteur du souverain sacrificateur, et lui emporta l’oreille.

48  Jésus, prenant la parole, leur dit : Vous êtes venus, comme après un brigand, avec des épées et des bâtons, pour vous emparer de moi.

49  J’étais tous les jours parmi vous, enseignant dans le temple, et vous ne m’avez pas saisi. Mais c’est afin que les Écritures soient accomplies.

50  Alors tous l’abandonnèrent, et prirent la fuite.

51  Un jeune homme le suivait, n’ayant sur le corps qu’un drap. On se saisit de lui ;

52  mais il lâcha son vêtement, et se sauva tout nu.

NOTES DE JOHN MACARTHUR

14: 32

Gethsémané. Ce mot signifie « pressoir à huile » et désignait un verger d’oliviers sur l’une des pentes du mont des Oliviers. Jésus fréquentait cet endroit avec ses disciples quand il voulait rester à l’écart des foules pour prier (cf. #Jn 18:1-2

14: 33

Pierre, Jacques et Jean. Jésus les avait probablement pris avec lui, dans le jardin, parce qu’ils étaient les chefs des douze et qu’il avait une leçon importante à leur enseigner pour qu’ils la transmettent aux autres (vv. #Mr 14:34-42).

éprouver de la frayeur. Le mot grec évoque un sentiment d’effarement et de terreur devant une perspective effrayante. A la perspective de supporter toute la colère de Dieu contre le péché, Jésus avait de quoi se sentir terrifié

14: 34

jusqu’à la mort. A ce moment-là, la tristesse de Jésus était si forte qu’elle menaçait de lui être fatale. Il est possible de mourir d’angoisse (cf. #Lu 22: 44

14: 35

s’il était possible. Jésus ne doutait pas que Dieu ait le pouvoir d’éloigner cette heure de lui, mais seulement de ce que cela soit possible selon son plan. Christ était sur le point de boire cette coupe d’amertume sur la croix, seul sacrifice que Dieu pouvait accepter pour les péchés (cf. #Ac 4:12).

cette heure. L’heure de sa mort sacrificielle, décrétée par Dieu. Elle inclut chaque événement, de la trahison (v. #Mr 14: 41) jusqu’aux procès de Jésus, aux moqueries et à sa crucifixion.

14: 36

Abba. Terme araméen affectueux, intime, qui correspond au français « papa » (cf. #Ro 8:15 ; #Ga 4:6).

toutes choses te sont possibles. Jésus savait qu’il était du pouvoir et de l’omniscience de Dieu de fournir un autre plan de salut, s’il le désirait.

coupe. C’était la coupe de la colère divine dont parle l’A.T. (#Ps 75:9 ; #Esa 51:17 ; #Jér 49:12). Christ allait endurer la colère de Dieu contre le péché, contre Satan, la puissance de la mort et la culpabilité de l’iniquité.

non pas ce que je veux, mais ce que tu veux. Révèle la détermination et le consentement absolus de Jésus à faire la volonté de Dieu. Il était venu dans le monde pour faire la volonté de Dieu, et sa résolution resta la même sur terre

14: 37

Simon. Peut-être, Jésus choisit-il d’employer le nom « Simon » car le disciple n’était pas à la hauteur de la signification et de l’importance de son nouveau nom.

une heure. Indique que Jésus avait passé une heure à prier, et Pierre n’avait pas été capable de rester éveillé pendant ce court laps de temps.

14: 38

Veillez. Mot grec signifiant « rester sur ses gardes ». Jésus encourageait Pierre, Jacques et Jean à discerner les moments où ils étaient soumis à des attaques spirituelles. Ils ne devaient pas laisser la confiance qu’ils avaient en eux-mêmes les bercer et les endormir spirituellement.

 

la chair est faible. Du fait que leur esprit, malgré toute sa bonne volonté, est encore attaché à leur chair non rachetée, les croyants ne sont pas toujours en mesure de pratiquer la justice comme ils y aspirent (cf. #Ro 7:15-23 .

14: 41

Dormez maintenant, et reposez-vous! Une exclamation ou plutôt une interrogation étonnée de Jésus: les trois disciples sont restés indifférents non seulement aux besoins de Christ à cette occasion mais aussi à leur besoin de force et de vigilance en prévision de la tentation imminente qu’ils allaient devoir affronter. Les disciples avaient besoin d’apprendre que la victoire revient à ceux qui restent vigilants dans la prière et dépendent de Dieu, et que la confiance en soi, doublée d’un manque de préparation, provoque la déroute spirituelle.

14: 43

Judas, l’un des douze Les rédacteurs des quatre Évangiles le mentionnent de cette façon (vv. #Mr 14: 10, #Mr 14: 20 ; #Mt 26:14, #Mt 26:47 ; #Lu 22: 47 ; #Jn 6:71); cette manière de faire dénote une retenue remarquable dans leur description et évaluation de Judas. Vu le contexte, cette description, si simple, souligne plus encore la gravité de son crime que toute une série d’épithètes péjoratifs et de critiques négatives. Elle renforce aussi l’accomplissement précis de ce que Jésus avait annoncé aux vv. #Mr 14:18-20.

foule armée d’épées et de bâtons. Cette « foule » se composait de personnes soigneusement sélectionnées dont le seul but était l’arrestation de Jésus pour sa mise à mort. Elle était soutenue par une cohorte (600 hommes, au complet) de soldats romains (#Jn 18: 3, #Jn 18: 12) parce que les chefs juifs (cf. #Lu 22: 52) qui avaient organisé ce rassemblement avaient besoin de la permission de Rome pour exécuter la peine de mort et craignaient les réactions de la foule. Les « épées » (courtes armes de poing) constituaient l’arme réglementaire des soldats romains, et les « bâtons » de bois étaient les armes grossières que portaient les officiers de la police du temple.

principaux sacrificateurs …  les scribes …  les anciens. Ils représentaient trois sections distinctes du sanhédrin (comme l’indique la présence d’un article défini grec devant chacun), mais ils agissaient ici ensemble. Ces chefs juifs avaient de toute évidence espéré pendant quelque temps accuser Jésus de trahison contre Rome. Son exécution pourrait alors être reprochée aux Romains, et ainsi les chefs juifs échapperaient aux représailles que risquaient d’exercer contre eux les partisans juifs de Jésus. Le sanhédrin s’était sans doute empressé de solliciter l’aide des soldats de Pilate, le gouverneur romain; ou peut-être avaient-ils convenu avec lui de mettre la troupe en alerte pour pouvoir intervenir au pied levé. Quoi qu’il en soit, les chefs juifs s’étaient assuré l’assistance des soldats romains basés à la forteresse Antonia, à Jérusalem.

14: 44

baiser. Dans la culture du Moyen-Orient, cette sorte de baiser constituait une marque spéciale de respect et d’affection, mais aussi un hommage. Elle possédait un grand nombre de variantes (sur les pieds, le dos de la main, la paume, l’ourlet du vêtement), et Judas choisit de prendre Jésus dans ses bras et de l’embrasser sur la joue. Témoignage de la plus vive affection et de l’amour le plus profond, cette forme de baiser était normalement réservée à une personne avec laquelle on entretenait une relation proche et même intime. Judas n’aurait pas pu choisir façon plus méprisable d’identifier Jésus, car cela constituait une perversion des plus hypocrite et des plus fourbe de sa signification habituelle.

14: 45

Rabbi. « Mon maître »  

lui donna un baiser. « Donner un baiser » est en grec une forme intensive du verbe traduit identiquement au v. 44; cela dénote une expression fervente et continuelle d’affection (cf. #Lu 7:38, #Lu 7:45 ; #Lu 15: 20 ; #Ac 20: 37). Judas affichait une très vive affection pour Jésus. Il fallait en outre que son baiser dure longtemps pour permettre l’identification de Jésus par ceux qui suivaient le traître.

14: 47

Un de ceux qui étaient là. Simon Pierre (#Jn 18: 10), l’un des deux disciples qui avaient apporté une arme (#Lu 22: 38). Marc et les autres auteurs synoptiques ne l’identifient pas explicitement, peut-être parce qu’ils écrivaient plus tôt que Jean, à une époque où Pierre risquait encore d’être victime de représailles de la part des Juifs.

le serviteur du souverain sacrificateur. Malchus (#Jn 18: 10). Il ne s’agissait ni d’un soldat ni d’un garde du temple, mais plutôt de l’un des esclaves personnels de haut rang attachés à Caïphe, le souverain sacrificateur; il avait probablement été envoyé pour observer Judas et faire son rapport sur les événements de la soirée.

14: 48

comme après un brigand. Jésus exprimait un reproche légitime contre l’action et l’attitude de la troupe. Un « brigand » était normalement un bandit de grand chemin ou un brigand armé, prêt à résister à son arrestation. La mise en scène organisée par la troupe était totalement incohérente avec la façon notoire dont Jésus avait exercé son ministère d’enseignement religieux.

14: 49

temple. C’était l’endroit le plus public à Jérusalem.

que les Écritures soient accomplies. Cette troupe nourrissait des intentions coupables contre Jésus, et pourtant Dieu était en train de les utiliser, dans sa souveraineté, pour que s’accomplisse la prophétie (#Esa 53:7-9, #Esa 53:12) et que se réalise son plan de grâce.

14: 50

l’abandonnèrent. Les disciples ne trouvèrent aucun réconfort dans cette allusion de Jésus aux Écritures. Bien au contraire, leur foi en lui s’effondra quand ils comprirent qu’il ne résisterait pas à son arrestation et qu’eux-mêmes risquaient d’être pris.

14: 51

Un jeune homme. Peut-être. Marc lui-même. Si, dans sa recherche de Jésus, la troupe bruyante menée par Judas était passée par la maison de la mère de Marc  dans la mesure où c’était là que Jésus et les douze avaient célébré la Pâque - Marc avait pu entendre du bruit, soupçonner ce qui se tramait et s’empresser de suivre le groupe.

qu’un drap. Une robe de nuit ample ou un drap dans lequel Marc se serait enveloppé à la hâte après avoir été tiré de son sommeil.

14: 52

se sauva tout nu. Marc échappa ainsi à la capture, mais ce qui le couvrait fut arraché ou se perdit dans l’action, et il se retrouva tout nu, ou alors avec rien de plus que ses sous-vêtements.

 

MARK 14 : 32 À 52  ***

32 ¶ And they came to a place called Gethsemane, and Jesus said to his disciples: Sit here while I pray.

33 He took Peter, Jacques and John, and began to be sore amazed and very heavy.

34 He said to them, My soul is sorrowful even unto death; Stay here and watch.

35 And going a little farther, he threw himself against the ground and prayed that, if it were possible, the hour might pass from him.

36 He said, Abba, Father, all things are possible, this cup away from me! Yet not what I will, but what you want.

37 And he came to the disciples and found them sleeping, and saith unto Peter, Simon, you sleep! Could you not watch one hour?

38 Watch and pray, that ye enter not into temptation; The spirit is willing, but the flesh is weak.

39 He went away again, and did the same prayer.

40 And he came and found them sleeping; for their eyes were heavy. They did not know what to answer.

41 And he cometh the third time, and saith unto them, Sleep on now, and rest! That's enough! The time has come; behold, the Son of man is betrayed into the hands of sinners.

42 Arise, go; Behold, he who betray me.

43 ¶ And immediately, while he was still speaking, Judas, one of the twelve, and with him a great multitude with swords and staves, from the chief priests and the scribes and the elders.

44 And he that betrayed him gave them a sign, saying, Whomsoever I shall kiss, that same is he; take him, and lead him away safely.

45 When he arrived, he approached him, saying, Rabbi! And kissed him.

46 And they laid hands on Jesus, and took him.

47 One of those who stood by drew his sword and struck the servant of the high priest and cut off his ear.

48 Jesus answered and said unto them, Have you come out as against a robber, with swords and clubs to seize me.

49 I was daily with you teaching in the temple, and you did not arrest me. But this is so that the Scriptures be fulfilled.

50 they all forsook him, and fled.

51 A young man followed him, having a linen cloth on the body. We seized him;

52 but he left the linen cloth, and fled from them naked.

NOTES JOHN MACARTHUR

14: 32

Gethsemane. This word means "oil press" and pointed to an olive orchard on one of the slopes of the Mount of Olives. Jesus frequented this place with his disciples when he wanted to stay away from the crowds to pray (cf. #Jn 18: 1-2

14: 33

Pierre, Jacques and John. Jesus had probably caught up with him in the garden, because they were the leaders of the twelve and had an important lesson to teach them so they pass it on to others (vv #Mr. 14: 34-42 ).

sore amazed. The Greek word evokes a sense of bewilderment and terror before a frightening prospect. A perspective to bear all the anger of God against sin, Jesus had something to feel terrified

14: 34

until death. At this time, the sadness of Jesus was so strong that it threatened to be fatal. It is possible to die of anxiety (cf. #Lu 22: 44

14: 35

if it were possible. Jesus had no doubt that God has the power away from him this time, but only what it is possible according to his plan. Christ was about to drink the cup of bitterness on the cross, only sacrifice that God could accept for sins (cf. #AC 4:12).

this time. The time of his sacrificial death decreed by God. It includes every event, betrayal (v #Mr. 14: 41) to the trial of Jesus, the mockery and his crucifixion.

14: 36

Abba. Affectionate Aramaic term, intimate, which is the French "Daddy" (cf. 8:15 #Ro; #Ga 4: 6).

you all things are possible. Jesus knew that it was the power and omniscience of God to provide an alternative plan of salvation, if he so desired.

cut. It was the cup of God's wrath which AT speaks (#PS 75: 9; #Esa 51:17; Jer 49:12 #). Christ would endure the wrath of God against sin, against Satan, the power of death and guilt of iniquity.

not what I want but what you want. Reveals the determination and absolute consent Jesus to do the will of God. He came into the world to do the will of God, and its resolution remained the same on Earth

14: 37

Simon. Perhaps Jesus chose it to use the name "Simon" because the disciple was not up to the significance and importance of the new name.

one hour. Indicates that Jesus had spent an hour praying and Pierre had not been able to stay awake during this short period of time.

14: 38

Watch. Greek word meaning "be on guard." Jesus encouraged Peter, Jacques and John to discern when they were under spiritual attack. They were not to leave their confidence in themselves and rock them to sleep spiritually.

 

the flesh is weak. Because their minds, despite its good intentions, is still attached to their unredeemed flesh, believers are not always able to do justice as they aspire to it (cf. #Ro 7: 15-23.

14: 41

Sleep on now, and rest! An exclamation or rather surprised to Jesus question: the three disciples were indifferent to the needs not only of Christ on this occasion but also their need strength and vigilance in anticipation of the imminent temptation they would have to face. The disciples needed to learn that the victory goes to those who remain vigilant in prayer and depend on God, and self-confidence, coupled with a lack of preparation, causes spiritual retreat.

14: 43

Judas, one of the twelve.  editors of the four Gospels mention this way (vv #Mr 14: 10 #Mr 14: 20; #Mt 26:14, 26:47 #Mt; #Lu. 22: 47; #Jn 6:71); this way of doing denotes remarkable restraint in their description and Judas assessment. Given the context, this description so simple, further underscores the severity of the crime as a host of derogatory epithets and negative reviews. It also strengthens the precise fulfillment of what Jesus had said in vv. #Mr 14: 18-20.

crowd with swords and sticks. This "crowd" consisted of carefully selected people whose only goal was Jesus' arrest for his killing. She was supported by a cohort (600 men, in full) of Roman soldiers (#Jn 18: 3, #Jn 18: 12) because the Jewish leaders (cf. #Lu 22: 52) who organized this gathering needed permission from Rome to execute the death penalty and feared the reactions of the crowd. The "swords" (short handguns) constituted the regulatory arm of the Roman soldiers and the "sticks" of wood were coarse weapons worn by police officers of the temple.

chief priests, the scribes ... ... old. They represented three distinct sections of the Sanhedrin (as indicated by the presence of a Greek definite article in front of everyone), but here they were acting together. These Jewish leaders had obviously hoped for a while accuse Jesus of treason against Rome. Scripts could then be attributed to the Romans, and so the Jewish leaders that might escape reprisals against them to exercise Jesus' Jewish partisans. The Sanhedrin was probably eager to enlist the help of the soldiers of Pilate, the Roman governor; or maybe they had agreed with him to the alert troops to be able to intervene at short notice. Anyway, the Jewish leaders had secured the assistance of the Roman soldiers based at the Antonia fortress in Jerusalem.

14: 44

kiss. In the Middle Eastern culture, this kind of kiss was a special mark of respect and affection, but also a tribute. It had a large number of variants (on the feet, back of the hand, the palm, the hem of the garment) and Judas chooses to take Jesus in his arms and kiss her on the cheek. Testimony of the deepest affection and deepest love, this form of kiss was usually reserved for a person with whom we maintained a close and even intimate relationship. Judas could not have chosen more despicable way to identify Jesus because this was a perversion of the most hypocritical and most deceitful of its usual meaning.

14: 45

Rabbi. "My Master"

gave him a kiss. "Giving a kiss" is an intensive form of the Greek verb translated identically in v. 44; this indicates a fervent and continuous expression of affection (cf. #Lu 7:38, 7:45 #Lu; #Lu 15: 20; #AC 20: 37). Judas showed a very strong affection for Jesus. It was necessary that his kiss lasts long to allow identification of Jesus by his followers traitor.

14: 47

One of those who were there. Simon Peter (#Jn 18: 10), one of the two who brought a gun (#Lu 22: 38). Marc and other synoptic authors do not explicitly identify, perhaps because they wrote earlier that John, at a time when Peter was still at risk of being a victim of retaliation by the Jews.

the servant of the high priest. Malchus (#Jn 18: 10). It was neither a soldier nor a temple guard, but rather one of personal slaves senior attached to Caiaphas, the high priest; he probably was sent to Judas and to observe its report on the evening's events.

14: 48

as against a robber. Jesus expressed a legitimate criticism against the action and attitude of the troops. A "robber" was usually a highwayman or an armed robber, ready to resist arrest. The staging organized by the company was totally inconsistent with the notorious how Jesus exercised his religious education ministry.

14: 49

temple. It was the most public place in Jerusalem.

that the scripture might be fulfilled. This troop harbored malicious intent against Jesus, yet God was using them, in his sovereignty, to be fulfilled prophecy (#Esa 53: 7-9 #Esa 53:12) and that is realized her thanks plan.

14: 50

abandoned. The disciples found no comfort in this allusion of Jesus to the Scriptures. On the contrary, their faith in him collapsed when they realized that he would not resist arrest and they themselves were at risk of being caught.

14: 51

A young man. May be. Mark himself. If, in his search for Jesus, the noisy troupe led by Judas was passed by the home of Mark's mother in that it was here that Jesus and the twelve had celebrated the Passover - Mark had heard the noise, suspect what was going on and be quick to follow the group.

a sheet. Ample nightgown or sheet in which Marc would hastily wrapped after being awakened from his sleep.

14: 52

fled from them naked. Marc and escaped capture, but that covered was torn or lost in action, and he found himself naked, or so with nothing more than her underwear.

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