NOUS NAVONS PAS LE DROIT D’ÊTRE DÉPRIMÉS 7 février

07/02/2014 08:29
NOUS NAVONS PAS LE DROIT D’ÊTRE DÉPRIMÉS
 
      Nous espérions que …  mais avec tout cela, voici le troisième jour …        #Lu 24:21 
 
      Tous les faits mis en avant par les disciples étaient exacts, mais les conséquences qu’ils en tiraient étaient fausses. Tout ce qui ressemble à de la dépression, dans le domaine spirituel, est coupable. Si l’abattement, l’accablement, me visitent, c’est moi qui suis à blâmer ; ce n’est pas Dieu, ni personne d’autre. La dépression a deux sources possibles : ou bien j’ai satisfait une convoitise, ou je n’ai pas pu le faire. Convoiter, c’est vouloir posséder tout de suite. Dans le domaine spirituel, la convoitise me pousse à demander une réponse à Dieu, au lieu de chercher Dieu lui-même, pour qu’il me donne, s’il le veut, la réponse. Comment ai-je imaginé que Dieu allait agir ? Et aujourd’hui — dans le présent immédiat — « c’est le troisième jour », il ne l’a pas fait ; je pense donc que j’ai raison d’être découragé, et de blâmer Dieu. 
 
      Chaque fois que nous insistons sur le fait que Dieu est celui qui répond à la prière, nous faisons fausse route. La prière est l’union avec Dieu, et non la mainmise sur l’objet de notre désir. La dépression physique est un symptôme de maladie, et c’est aussi vrai spirituellement. La dépression spirituelle est un mal, et nous sommes toujours à blâmer. 
 
      Nous espérons des visions venant du ciel, des tremblements de terre et les tonnerres de la puissance de Dieu (le fait que nous sommes déprimés prouve que ce sont là nos désirs). Pendant ce temps Dieu est là, se manifestant par les gens et les choses de notre vie quotidienne. Si nous accomplissons notre devoir le plus immédiat, nous recevrons une des plus merveilleuses révélations de Dieu. C’est dans les choses ordinaires de la vie que la divinité de Jésus-Christ est manifestée. 
 
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