Nous sommes tous comme des impurs

28/10/2013 08:01

Nous sommes tous comme des impurs, {#Esa 64:6}

Le croyant est une nouvelle créature, il appartient à une génération sainte et à un peuple particulier : l’Esprit de Dieu est en lui, et en toutes choses il est très éloigné de l’homme naturel ; mais le chrétien est encore un pécheur. Il en est ainsi à cause de l’imperfection de sa nature, et il continuera jusqu’à la fin de sa vie terrestre. Les doigts noirs du péché laissent des parcelles de suie sur nos vêtements les plus beaux. Le péché gâte notre repentir, avant que le grand Potier n’ait terminé son œuvre, sur la roue. L’égoïsme empêche nos larmes, et l’incrédulité altère notre foi. La meilleure chose que nous puissions faire ne peut que gonfler le nombre de nos péchés, si le mérite de Jésus n’y est pas attaché ; car lorsque nous avons été très purs selon notre propre vue, cependant, comme les cieux, nous ne sommes pas purs au regard de Dieu ; et comme il a accusé ses anges de folie, bien plus il nous en accusera, même dans nos plus angéliques tournures d’esprit. La chanson qui monte vers le ciel, et qui cherche à être harmonieuse, contient en elle des dissonances humaines. La prière qui fait agir le bras de Dieu est encore une prière meurtrie et délabrée, et elle ne fait agir ce bras que parce que l’immaculé Un, le grand Médiateur, a décidé d’enlever le péché de notre supplication. La foi la plus pure, le plus haut degré de la sanctification qu’un chrétien n’ait jamais atteint sur terre, ont encore beaucoup de scories qui y sont contenues, et sont seulement dignes des flammes. Chaque fois que nous nous regardons dans une glace, nous voyons un pécheur, et nous avons besoin de confesser : « Nous sommes une chose impure, et toute notre justice n’est qu’un tas de chiffons sales ». Oh, combien est précieux le sang de Christ pour des cœurs tels que les nôtres ! Quel don inestimable est sa parfaite droiture ! Et combien est brillant l’espoir de notre future parfaite sainteté ! Même maintenant, bien que le péché demeure en nous, son pouvoir est brisé. Il n’a aucune autorité ; il est un serpent écrasé ; nous sommes dans un conflit amer avec lui, mais c’est avec un ennemi vaincu que nous avons à traiter. Encore un peu de temps, et nous entrerons victorieusement dans la ville où rien n’est souillé.

 

https://cms.dieu-avant-tout-com.webnode.fr/