PROPHÉTIE 32 SUR JÉSUS-CHRIST SON ŒUVRE DE SALUT Il s`offre volontairement

09/05/2017 10:51

PROPHÉTIE 32 SUR JÉSUS-CHRIST

SON ŒUVRE DE SALUT

Il s`offre volontairement

 

 

 

 

Prophéties annoncées

 

Psaumes 40  : 7 à 9

6 ¶  (40-7) Tu ne désires ni sacrifice ni offrande, Tu m’as ouvert les oreilles ; Tu ne demandes ni holocauste ni victime expiatoire.

7  (40-8) Alors je dis : Voici, je viens Avec le rouleau du livre écrit pour moi.

8  (40-9) Je veux faire ta volonté, mon Dieu ! Et ta loi est au fond de mon cœur.

9  (40-10) J’annonce la justice dans la grande assemblée ; Voici, je ne ferme pas mes lèvres, Éternel, tu le sais !

 

Notes de John Macarthur

40:7-9

L’auteur de l’épître aux Hébreux applique ces vv. Au grand David, Jésus-Christ (#Hé 10:5-7).

40:7

ni holocauste ni victime expiatoire. David ne cherchait pas à remettre en question le commandement d’offrir des sacrifices, mais il soulignait l’importance de le faire avec une attitude de cœur correcte (contraster avec  Saül en #1S 15:22-23 ; noter l’insistance sur les préalables spirituels nécessaires en #Ps 19:14 ; #Ps 50:7-15 ; #Ps 51:17-19 ; #Ps 69:31-32 ; #Esa 1:10-14 ; #Jér 7:21-26 ; #Os 6:6 ; #Am 5:21-24 ; #Mi 6:6-8 ; #Mt 23:23).

tu m’as ouvert les oreilles. Littéralement « tu as creusé deux oreilles pour moi ». Image de l’obéissance et de la consécration.

40:8

avec le rouleau du livre écrit pour moi. Ou « dans le rouleau du livre il est écrit à mon sujet ». Le passage de #De 17:14-20 s’appliquait au David humain; pour les applications possibles au grand David, voir #Lu 24:27 ; #Jn 5:39, #Jn 5:46.

 

Autres notes

 

7-11. Que rendre à Dieu pour de tels bienfaits ? En réponse à cette question, nous voyons apparaître en pleine lumière l’intelligence si profonde qu’a le psalmiste des institutions religieuses d’Israël. Ce ne sont pas les victimes comme telles que Dieu recherche dans les sacrifices ; elles n’ont aucune valeur, si elles ne symbolisent le don du cœur. Cette pensée, exprimée déjà par Samuel (#1S 15:22), inspire plusieurs psaumes (15, 24, 50, 51) et reparaît souvent dans la bouche des prophètes (#Esa 1:11 ; #Os 6:6 ; #Mi 6:6-8, etc.).

L’offrande : le gâteau de farine et d’huile, par opposition aux sacrifices sanglants.

       — Tu m’as percé les oreilles : pour me rendre capable d’entendre tes ordres et de t’obéir. Tel était sans doute le sens symbolique de l’usage israélite qui consistait à percer l’oreille du serviteur qui renonçait à sa liberté, pour rester chez son maître (#Ex 21:6). Jérémie oppose de même aux sacrifices l’obéissance qui sait écouter la voix de Dieu (#Jér 7:21-23 ; comparez #Esa 50:4,5). À ces mots : Tu n’as percé les oreilles, les Septante substituent ceux-ci : Tu m’as formé un corps. Cette leçon, issue peut-être d’une faute de copiste, a été admise d’autant plus facilement, qu’elle oppose aux victimes lévitiques le corps même de l’homme, destiné à être consacré à Dieu. C’est cette idée que développe l’Épître aux Hébreux, en citant notre psaume (#Hé 10:5).

 

 

 

Prophéties réalisées

 

Jean  10 :  17 à 18

17  Le Père m’aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre.

18  Personne ne me l’ôte, mais je la donne de moi-même ; j’ai le pouvoir de la donner, et j’ai le pouvoir de la reprendre : tel est l’ordre que j’ai reçu de mon Père.

 

Notes de John Macarthur

10:17-18

la reprendre. Jésus répéta cette expression deux fois dans ces deux vv., indiquant que sa mort en sacrifice n’était pas la fin. Il y eut ensuite sa résurrection, qui servit à démontrer qu’il était le Messie et qu’il était Dieu (#Ro 1:4). Sa mort et sa résurrection furent suivies de sa glorification finale (#Jn 12:23 ; #Jn 17:5) et de l’effusion du Saint-Esprit (#Jn 7:37-39 ; cf. #Ac 2:16-39).

 

Autres notes

Jésus a achevé de décrire la conduite du bon Berger (#Jn 10:11-16) ; le bon berger se dévoue jusqu’à la mort (#Jn 10:11,15). Mais cette mort, Jésus éprouve le besoin d’en expliquer le caractère moral et d’en indiquer les motifs ; il déclare solennellement qu’elle sera parfaitement libre (#Jn 10:17,18). De la part de Dieu, aucune contrainte ne lui est imposée, car toute communication entre le Père et lui est une effusion de l’amour divin (#Jn 3:35; 5:20). Ainsi, spécialement dans le don de sa vie, le Père l’aime, parce que son sacrifice accomplit le dessein éternel de l’amour divin, le salut du monde. Dans le mystère de notre rédemption, il faut donc bien se garder de penser qu’il n’y a en Dieu que la justice qui demande satisfaction, et que le Fils seul manifeste l’amour qui sauve le pécheur. Nous sommes redevables du salut à l’amour du Père aussi bien qu’à l’amour du Fils (#Jn 3:16). — Mais si Jésus donne sa vie, ce n’est pas, ce ne pouvait pas être, pour rester dans la mort ; il la donne afin de la reprendre (grec afin que je la prenne de nouveau). Ces mots ne marquent pas seulement la suite ou la condition de sa mort, comme le pensent Calvin et de Wette, mais l’intention, clairement exprimée, le but avéré du Sauveur. « Il veut reprendre sa vie, afin de poursuivre comme glorifié son office de Berger suprême » Luthardt. Et si sa mort est la rançon pour les péchés du monde, sa résurrection est la vie des siens. Voilà pourquoi, dans les synoptiques, toutes les fois que Jésus annonce ses souffrances et sa mort, il annonce en même temps sa résurrection (#Mt 16:21 et ailleurs). 

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