Tous les fleuves vont à la mer, et la mer n’est point remplie ; ils continuent à aller vers le lieu où ils se dirigent.

27/10/2013 17:45

Tous les fleuves vont à la mer, et la mer n’est point remplie ; ils continuent à aller vers le lieu où ils se dirigent. {#Ec 1:7}

Le mouvement est perpétuel, le temps ne connaît pas le repos. La terre solide est une balle qui roule, et le grand soleil lui-même est un astre qui suit docilement son cours autour d’autres plus grands luminaires. Les marées déplacent la mer, les vents excitent l’océan, qui vient frotter les rochers ; le changement et la mort gouvernent partout. La mer n’est pas un entrepôt avare qui accumule une richesse d’eaux, car si par une force les eaux coulent en elle, par une autre elles en sont enlevées. Les hommes naissent, mais c’est pour mourir : tout est précipitation, souci, et contrariété d’esprit. Ami du Christ qui ne change pas, quelle joie que de pouvoir réfléchir à ton héritage immuable ; ta mer de béatitude sera pleine à jamais, puisque Dieu lui-même versera des rivières éternelles de plaisir en elle. Nous cherchons une ville pour demeurer au-delà des cieux, et nous ne serons pas déçu. Le passage qui est devant nous peut nous enseigner de la gratitude. Le Père Océan est un grand receveur, mais il est aussi un donateur généreux. Ce que les fleuves lui apportent revient à la terre sous forme de nuages et de pluie. L’homme qui n’est pas en contact avec l’univers prend tout, mais ne redonne rien. Donner aux autres c’est préparer de la semence pour nous-même. Celui qui est un bon intendant disposé à utiliser sa compétence pour son Seigneur, recevra beaucoup plus. Ami de Jésus, lui redonnes-tu en fonction des bienfaits que tu as reçus ? Beaucoup de choses t’ont été données, quel est ton fruit ? As-tu fait tout ce que tu pouvais ? Ne peux-tu faire plus ? Être égoïste c’est être méchant. Supposons que l’océan ne nous abandonne plus aucune de ses richesses, ce serait la ruine de notre humanité. Dieu interdit qu’aucun de nous ne suive la politique non généreuse et destructrice de vivre sur lui-même. Jésus ne l’a lui-même pas voulu. Toute plénitude demeure en lui, mais de sa plénitude est venu tout ce que nous avons reçu. Ô pour l’Esprit de Jésus, que désormais nous puissions ne pas vivre sur nous-même !

 

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