Tsoar ; Soar ; Çoar

21/02/2014 16:46
Tsoar (SEGOND) ; Soar (Français Courant) ; Çoar (JÉRUSALEM, T.O.B.) : petitesse. L’une des villes de la plaine, apparemment la plus petite des 5 (#Ge 19:20,22). Du haut du Nébo, on voyait la plaine jusqu’à Tsoar (#De 34:3). Le nom primitif de Tsoar était Béla. Son roi était au nombre de ceux que Kedorlaomer vainquit (#Ge 13:10; 14:2,8). Lors du jugement de Sodome et de Gomorrhe, Tsoar fut épargnée à la demande de Lot, qui s’y réfugia (#Ge 19:20-23). Derrière la ville se trouvaient une éminence et une caverne où Lot et ses 2 filles séjournèrent (#Ge 19:30). Tsoar existait encore au temps d’Ésaïe et de Jérémie (#Esa 15:5 ; #Jér 48:34 ; cf. #Ge 19:37). Moab et Tsoar sont mentionnés ensemble, ce qui permet d’admettre que Tsoar se trouvait sur la rive orientale de la mer Morte. À l’époque des Maccabées, Tsoar appartenait à un royaume arabe dont Pétra était la capitale (Antiquités 13.15.4 ; 14.1.4). D’après Guerre juive 4.8.4, Tsoar était à l’extrémité méridionale de la mer Morte. Au Moyen Âge, cette ville formait un point important de la route d’Élath à Jérusalem. Identification confirmant ces données : à environ 3 km de l’extrémité méridionale de la mer (Wetzstein), aux ruines d’el-Keryeh, à proximité de l’endroit où l’oued el-’Ahsy commence à traverser les montagnes de Moab pour rejoindre la plaine. C’est là que les gens de Tsoar établirent leur dernière colonie, à laquelle ils donnèrent le nom de leur ancienne ville. L’emplacement primitif gît sans doute sous les eaux de la mer Morte. 
 
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