Unique

07/02/2014 14:00
Unique (Fils). Dans l’Ancien Testament, l’emploi du mot hébreu yaHid (littéralement : le seul) suggère une profonde affection entre un parent et son enfant unique (#Jér 6:26 ; #Am 8:10 ; #Za 12:10), par exemple celle qui lie Abraham à Isaac (#Ge 22:2). 
 
      Dans le Nouveau Testament, le mot monogenês (littéralement : seul engendré), rendu en français par fils ou enfant unique, s’applique au fils de la veuve (#Lu 7:12), à la fille de Jaïrus (#Lu 8:42), au garçon possédé (#Lu 9:38) et à Isaac (#Hé 11:17). Dans les écrits de Jean, ce terme désigne 5 fois Jésus-Christ comme le Fils unique de Dieu (#Jn 1:14,18; 3:16,18 ; #1Jn 4:9). Dans #Jn 1:14, monogenês décrit Jésus-Christ comme l’unique représentant de l’être et de la nature de Dieu et dans #Jn 1:18 il évoque l’union éternelle de Christ avec le Père ainsi que leur profonde affection réciproque. Cette affirmation implique donc la préexistence de Christ et l’intimité de la relation affective entre les deux premières personnes de la Trinité, mais ne contient nullement une allusion à un moment donné avant la création du monde où le Fils aurait été « engendré ». Étant de nature divine, comme le Père, il partage avec lui l’éternité. Les anciens Conciles ont employé le terme de consubstantialité pour dire que Jésus est de la même substance que le Père, qu’il est tout ce que Dieu est et qu’il est le seul à l’être. 
 
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